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La Voix du Nord Coudekerquois d’origine, Lionel Mercier, 41 ans, revient sur ses terres. LOCVDN

Depuis début octobre, le magasin Carrefour de Saint-Pol-sur-Mer a un nouveau directeur. Lionel Mercier, 41 ans, dont seize passés au sein du groupe. Coudekerquois d’origine, il remplace Bruno Trohel, qui a repris un Carrefour dans le Calvados.

Lionel Mercier, quel est votre parcours ?

« Je suis originaire de Coudekerque-Branche, j’ai fait mes études au lycée de l’Île-Jeanty de Saint-Pol-sur-Mer en hôtellerie-restauration. Puis, j’ai passé mon BAC et mon BTS au lycée Jesse-De-Forest à Avesnes-sur-Helpe. J’ai ensuite travaillé pour le groupe Rougeot toujours en hôtellerie-restauration avant d’intégrer le groupe Carrefour en 1997. J’ai alors 25 ans et j’occupe un poste de stagiaire chef de rayon au magasin de Quetigny, près de Dijon. »

Vous progressez ensuite au sein de l’entreprise.

« Oui. Je suis chef de rayon au magasin de Lomme de 1999 à 2001, avant d’être nommé à Auchy-les-Mines (62) au poste de responsable métiers, puis de 2003 à 2005, à Barentin (76), au poste de chef de secteur PGC (Produits de Grande Consommation). Je rejoins en 2006 le magasin de Wasquehal où j’occupe, pendant huit années, le poste de chef de secteur PGC. C’est donc à Saint-Pol-sur-Mer que je suis pour la première fois nommé directeur de magasin. »

Le fait de revenir sur vos terres est-il un plus ? Une satisfaction ?

« C’est d’abord une fierté. Mes racines sont ici, les gens me connaissent, ou connaissent mes parents qui étaient commerçants à Coudekerque-Branche. Mon frère est le président du club de boxe de Gravelines (Pascal Mercier, USG boxe). J’ai appris la musique dix ans au conservatoire… Ma direction n’était pas au courant que j’étais du Dunkerquois, vu que je suis né à Lille, donc c’est un clin d’œil plutôt sympa. Mais au-delà de l’anecdote, c’est surtout une grosse responsabilité qui me revient. »

Pourquoi ?

« J’ai à piloter 8 675 m2 et à diriger 245 collaborateurs. Ce sont autant de familles qui vivent de cette activité et mon rôle est de les accompagner à travers un projet précis. »

Quel est-il ?

« C’est d’abord celui de mon prédécesseur – Bruno Trohel, qui a repris le magasin d’Hérouville-Saint-Clair en Normandie –, qui repose sur des enquêtes clients. L’idée est d’adapter le magasin à leurs attentes. On ne mange pas à Dunkerque comme à Marseille ! Nous allons aussi développer les partenariats qui existent déjà avec les producteurs locaux, pour de multiples raisons : économiques, environnementales, de soutien au commerce régional… »

Le magasin a trente-sept ans. Comptez-vous le rénover ?

« Les derniers travaux datent de 2002. On ne communique pas sur l’avenir du magasin en lui-même, ces décisions étant prises en haut lieu. Je peux simplement dire que nous venons d’engager des aménagements de renouveau, de confort, pour répondre aux attentes de nos clients. »

La bataille est-elle rude sur le marché des hypers ?

« Évidemment. La grande distribution a changé, comme les habitudes des consommateurs. Nous sommes dans une approche très humaine de notre clientèle. Un exemple : pour les 50 ans de Carrefour, nous avons partagé un gâteau avec 200 clients, qui ont entonné Joyeux anniversaire ».

Carrefour en quelques dates

1959:

création de l’enseigne Carrefour à Annecy par Marcel Fournier et les frères Defforey

1976:

ouverture du magasin de Saint-Pol-sur-Mer, ZAC des Jardins

1999:

fusion du groupe avec Promodès

2011:

Carrefour est pressenti pour rejoindre le projet de la grande salle au Noort Gracht

2012:

le groupe se hisse au troisième rang mondial de la grande distribution en termes de chiffre d’affaires (86,5 milliards d’euros) derrière l’américain CVS Caremark et Wal-Mart.

Tag(s) : #REVUE DE PRESSE
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