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BUT : Après avoir été "Colonysé", la "déconolysation"

19 avril

 

Le juste prix de BUT ?
Moins de cinq ans après leur prise de contrôle et une année après le rachat manqué du rival Conforama, Goldman Sachs, Colony Capital et Equity Partners engagent la cession de But.Selon des sources concordantes, un premier tour de vente s'est tenu vendredi dernier, attirant les fonds AXA Private Equity et PAI. Un troisième candidat, non connu, se serait également manifesté. Valorisé 550 millions d'euros fin 2007, le numéro trois français de l'ameublement vaudrait aujourd'hui autour de 400 millions d'euros depuis la vente d'une partie de son immobilier, soit environ 5 fois son résultat d'exploitation 2011 (80 millions d'euros).

En novembre, But a cédé les murs de 25 de ses magasins pour 200 millions d'euros. «Il n'est pas certain que les candidats déclarés poursuivent le processus, indique cependant une source. Il y a le sujet du financement de l'opération, et l'histoire à écrire n'est pas forcément évidente.»

Pas de reprise de Conforama
Goldman Sachs et Colony Capital, alliés pour l'occasion au fonds d'investissement Permira, avaient renoncé à la reprise de Conforama face à la candidature concurrente du sud-africain Steinhoff, alors qu'ils s'étaient dits prêts à débourser plus de 1,5 milliard d'euros.

Si le projet d'un rapprochement entre les deux enseignes était séduisant sur le papier pour s'attaquer à Ikea, le consortium avait pris la mesure des difficultés, notamment sociales, soulevées par une telle opération. Interrogé le 3 avril par Reuters, le PDG de l'enseigne, Régis Schultz, avait indiqué : «Nous avons fait une croissance en moyenne de 7 % par an ces trois dernières années et nous sommes quasiment à 1,2 milliard d'euros de chiffre d'affaires pour But et à 1,8 milliard pour l'enseigne au total.» Début mars, But a indiqué détenir une part de marché de 10,3 % en 2011 contre 9,2 % en 2008

COLONY Capital a une stratégie bien rodée qui commence par la vente des biens immobiliers et se termine par la vente du fond de commerce.
Les élus Force-ouvrière Groupe Carrefour avaient dénoncé et manifesté le 9 juin dernier, lors de l'assemblée des actionnaires, contre les projets néfastes de COLONY Capital pour qui seul l'appât du gain prime au détriment des salariés et de la pérennité de l'entreprise.
FO continuera à s'opposer au pillage de l’entreprise Carrefour et à ces margoulins qui ont par leur stratégie conduit ce géant mondial Français à mettre un genou à terre.
Carrefour a besoin de commerçants pour se relever !

Tag(s) : #REVUE DE PRESSE
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