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Un article dans le magazine Capital de novembre 2012 sous le titre « Avec Plassat, fini la langue de bois ! », rédigé par Claire Bader, sera bientôt dans les kiosques. Il cherche à faire une synthèse du management que l’on pourrait qualifier de « à la Monsieur Plassat » depuis son arrivée à la tête du groupe.

Le masque que certains veulent lui donner va tomber
La vision qui est faite de Georges Plassat, contrairement à ce que l’on peut entendre, ici ou là, nous semble usurpée. Que l’on finisse la langue de bois ne veut pas dire prendre un masque de fer ! On ne parle pas de cet article en particulier, mais en profitons pour revenir sur le sujet. Que Georges Plassat apprécie les personnes de convictions, nul doute. Qu’il apprécie les personnes qui aiment leur métier, c’est indéniable. De là à lui trouver une dureté… question d’appréciation personnelle finalement.
Les dérives dans le groupe ont été nombreuses, il faut bien un moment les corriger ! Le faire suffisamment rapidement en est le principal défi.
Le faire en compréhension du personnel de terrain est également un élément primordial. Nombre de cadres supérieurs, par peur personnelle peut-être, n’avaient pas encore mis en application la nouvelle donne en stoppant toute initiative des intermédiaires et des salariés… La tyrannie sur les salariés n’est pourtant pas un modèle de management et un moyen de libérer les initiatives !

Point d’erreur sur l’objectif
Le principe est bien de redonner à chacun des salariés la possibilité d’agir pour tout ce qui les implique. Fini les décisions prises avec le N+1 qui réfère au N+2 qui en parle au N+3 qui demande l’autorisation au N+4 qui répond qu’il ne sait pas ou ne veut pas ! Revenir à la réalité des clients, c’est déjà prendre ses propres initiatives, en toute connaissance de cause. Enfin, la pyramide inversée est de retour chez Carrefour ;-)

A la veille d’Halloween, Standard & Poor n’est pas effrayé !
Selon une information diffusée ce 29 octobre : « Le distributeur français Carrefour vend ses activités colombiennes et se recentre sur un nombre restreint de marchés internationaux. Cela pourrait améliorer les indicateurs de crédit si le produit est utilisé pour réduire la dette du groupe, mais peut-être pas assez pour une mise à niveau au cours des 24 prochains mois si les conditions d’exploitation se détériorent et la politique financière du groupe ne vise pas le désendettement. Nous affirmons la note à long et à court terme pour Carrefour à BBB/A-2. »
En tout cas le cours de bourse se détend pour atteindre à la même date, en fin de séance 18,36 euros ! Les placements des salariés-actionnaires vont-ils enfin reprendre des couleurs d’ici peu comme espéré ?

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Tag(s) : #REVUE DE PRESSE

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