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CLIQUEZ SUR L'IMAGE POUR OUVRIRE LE TRACT(2page) FAIT PAR VOS ELUS FO CARREFOPUR ANNECY(pdf)ENVIRON 53 PERSONNES DU SECTEUR PGC(liquide,epicerie,droguerie,pls,dph) A CARREFOUR ANNECY SONT CONSERNER!!!fo 001-copie-2

  

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Socialement, on peut sans exagérer dire que c’est une « bombe ». A tout le moins que l’idée est à manier avec précaution. Carrefour cherche, pour ses hypermarchés, à revoir l’organisation de ses équipes. Laquelle passe par une disparition de la notion de rayons, remplacée par celle d’équipes dédiées. Concrètement, quand le secteur des PGC est aujourd’hui organisé en rayons liquide, épicerie sèche, DPH et produits libre-service avec, à chaque fois, les mêmes tâches exécutées séparément (réception, rangement, remplissage, contrôle du stock, balisage, réassort), demain, quatre équipes viendront simplifier « le modèle opérationnel. » « C’est en droite ligne avec ce qui se fait ailleurs, indique Philippe Lartigue, directeur clients de Carrefour. C’est un modèle très anglo-saxon, efficace, que nous utilisons déjà chez Carrefour Pologne. » Testé depuis quelques mois dans les magasins de Villiers-en-Bière et Bègles, « ce nouveau modèle opérationnel » sera bientôt déployé dans une centaine d’autres points de vente du groupe, selon nos informations.

Il prévoit une organisation en quatre équipes dédiées. Deux pour le remplissage : la première de nuit (2h-9h30), chargée de nettoyer le rayon, et le remplir, dans le respect du plan de merchandising prévu ; la seconde, de jour (13h30-21h), aura pour mission de maintenir le rayon en état, et notamment d’éviter les ruptures. Les deux dernières équipes se verront confier des tâches plus en amont : une sera en charge de la réception de la marchandise et de son éclatement par allées (15h30-23h), afin de préparer le réassort et limiter ensuite, aux autres équipes, les sempiternels allers-retours magasin-entrepôt. La dernière, avec pour mission de soigner la relation client, devra veiller à la fiabilité des stocks et des prix (6h-13h30). Chacune de ces équipes sera dirigée par un manager. Ces quatre managers dépendront, eux, d’un chef de secteur.

Les premiers résultats de l’expérimentation, que LSA s’est procurés, témoignent d’un certain succès : le niveau de rupture est tombé à 2,5% dans le magasin de Villiers (contre 4,3%) et à 3,7% dans celui de Bègles (contre 7,4%). Les anomalies d’étiquetage, elles, sont passées à 0,99% à Villiers (contre 2,72%) et à 1,5% à Bègles (contre 1,85%).

Tag(s) : #REVUE DE PRESSE

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