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webmaster-new-31.gif04/08/2009 Contrat de travail : l'envol
des ruptures à l'amiablewebmaster-cliqueici-26.gif 
Ruptures à l'amiable : gare aux licenciements déguisés webmaster-cliqueici-25.gif

webmaster-new-16.gif04/08/2009 TRAVAIL LE DIMANCHE : LE SORT DES SALARIÉS ENTRE LES MAINS DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL…
Force Ouvrière se félicite de la saisine du Conseil constitutionnel par des Parlementaires contre la proposition de loi et toute extension supplémentaire du travail le dimanche.

C’est l’occasion pour les garants de la Constitution de censurer une proposition de loi qui porte atteinte à l’égalité entre les salariés qui ne percevront pas les mêmes prestations salariales selon leur situation géographique.

C’est également la possibilité de faire valoir le respect du principe constitutionnel du droit au repos et à une vie familiale normale.

Force Ouvrière demeure mobilisée contre cette proposition de loi idéologique, souhaitée à tout prix par le gouvernement au mépris de toute utilité économique ou sociale et qui aurait pour conséquence de généraliser, à terme, le travail le dimanche.

Force Ouvrière considère que le Conseil constitutionnel dispose de motifs suffisants pour censurer bon nombre des dispositions légales déférées. Elle restera attentive aux considérants de cette instance et poursuivra sa bataille pour le respect du repos dominical.

Paris, le 29 juillet 2009

webmaster-new-12.gif04/08/2009 Les entreprises se préparent activement au risque d'épidémie de grippe A (H1N1)webmaster-cliqueici-16.gif

webmaster-new-18.gif03/08/2009 L’Etat embarrassé par sa jeunessewebmaster-cliqueici-12.gif

webmaster-new-14.gif03/08/2009 

Les trajets s'allongent pour les salaries

Les trajets s'allongent pour les salariés Travail, courses, écoles, les trajets s'allongent. Alors qu'une taxe carbone de 7 centimes d'euros par litre d'essence est envisagée, l'Insee souligne qu'il est difficile de se passer de voitures hors des grandes agglomérations. Oui le travail a bien un coût pour les salariés et notamment les employés.Si on ajoute à cela la flexiblité du temps de travail, les horaires à coupures, le temps partiel et maintenant la banalisation du travail domical voté par les parlementaires de droite, la facture risque bien d'être beaucoup plus lourde que prévue. Mais qui disait vouloir être le président du pouvoir d'achat?

webmaster-new-7.gif03/08/2009 

Travail du dimanche

LEGISLATION Travail du dimanche : ce que change le texte 5 réactions Voici les principaux points de la législation sur le travail du dimanche avant et depuis le vote du nouveau texte le 15 juillet 2009. Avant le vote le 15 juillet 2009 par l’Assemblée nationale de la loi sur le travail du dimanche, la législation encadrait strictement le repos dominical. Selon le code du travail, un employeur ne peut faire travailler un salarié plus de six jours par semaine. Le code énonce que "le repos hebdomadaire est donné le dimanche", la violation de cette règle constituant "un trouble manifestement illicite". Dans le régime actuel, le droit du travail garantit un repos hebdomadaire d'au moins vingt-quatre heures consécutives le dimanche. Il existe cependant environ 180 dérogations à ce principe : permanentes, pour les établissements dont le fonctionnement ou l'ouverture est nécessaire pour les besoins du public ou des contraintes de production ; conventionnelles, dans les activités industrielles nécessitant un travail en continu. Selon l'Insee, 3,4 millions de salariés travaillent habituellement le dimanche et 4 millions occasionnellement. Deux catégories de dérogations Les "dérogations de plein droit". Ces autorisations concernent les secteurs dont l'interruption est techniquement impossible ou dont la continuité est nécessaire à la vie sociale : nombreuses activités de service public, hôtellerie, restaurants, débits de boisson, fleuristes, entreprises de presse et d'information, entreprises de spectacles... En 2005, cette liste a été étendue à de nouvelles activités comme la jardinerie ou la location de DVD. La loi du 3 janvier 2008 ("loi Chatel") y a ajouté les commerces d'ameublement. Enfin, une autre dérogation de plein droit donne la possibilité aux commerces de détail alimentaire, quelle que soit leur taille, d'ouvrir le dimanche matin jusqu'à midi. S'y ajoutent, par voie conventionnelle, des dérogations dans les industries travaillant en continu. Les "dérogations temporaires". Elles sont attribuées par le préfet ou le maire. Le préfet peut accorder une autorisation pour une durée limitée à une entreprise si celle-ci apporte la preuve que « le repos simultané le dimanche de tous les salariés serait préjudiciable au public ou compromettrait le fonctionnement normal de l'établissement ». Il peut aussi accorder une autorisation temporaire, « dans les communes touristiques ou thermales et dans les zones touristiques d'affluence exceptionnelle » aux établissements de vente au détail « qui mettent à disposition du public des biens et des services destinés à faciliter son accueil ou ses activités de détente ou de loisirs ». Enfin, pour les établissements normalement fermés le dimanche, comme les grands magasins, le maire peut accorder une autorisation exceptionnelle pour un maximum de cinq dimanches par an. Dans tous les cas, le travail du dimanche se fait sur la base du volontariat, avec des salaires majorés et une journée de récupération. Ce que la loi va changer : Le texte adopté le 15 juillet 2009 maintient à cinq du nombre de dimanche pour lesquels un maire peut demander chaque année des dérogations d'ouverture. Dans ce cas, le salarié perçoit une rémunération au moins égale au double de celle d'un jour de semaine et un repos compensateur. Pour un chômeur, le refus de travailler le dimanche n'est pas un motif de radiation de la liste des demandeurs d'emplois. La nouvelle loi maintient également l’autorisation d'ouvrir le dimanche jusqu'à 13H00 pour les commerces de détail alimentaire. Les deux nouvelles catégories de dérogations : 1) Les dérogations collectives et permanentes sans contrepartie obligatoire pour le salarié » : les zones et communes d'intérêt touristiques ou thermales: - Par décision du préfet, sur proposition du maire (ou du préfet à Paris), tous les commerces de détail peuvent, de droit, donner un repos hebdomadaire par roulement pour tout ou partie du personnel. - Syndicats et patronats doivent engager des "négociations en vue de la signature d'un accord" prévoyant des contreparties pour les salariés, sans obligation de résultat. 2) Les dérogations collectives ou individuelles et temporaires (5 ans), les PUCE: - Dans les agglomérations de plus d'un million d'habitants (et zone frontalière pour Lille), le préfet de région peut autoriser les établissements de vente au détail à déroger au repos dominical dans une zone caractérisée par des habitudes de consommation dominicale (PUCE: périmètre d'usage de consommation exceptionnelle). - Une quinzaines de zones commerciales sont concernées autour de Paris, Marseille (Plan de Campagne) et Lille mais pas Lyon qui ne connaît pas "d'usage de consommation dominicale exceptionnelle". - Le préfet délimite le PUCE, sur demande du conseil municipal. - Les autorisations sont accordées au vu d'un accord collectif (qui fixe des contreparties). - En l'absence d'accord, les autorisations sont accordées au vu d'une décision unilatérale de l'employeur approuvée par référendum des personnels concernés. - Chaque salarié travaillant le dimanche, sur la base du volontariat (l'accord doit être écrit), bénéficie d'un repos compensateur et perçoit une rémunération au moins égale au double de celle d'un jour de semaine. - L'engagement de l'employé à travailler le dimanche est réversible : il peut changer d'avis, tous les ans, à la date anniversaire de son engagement, mais doit respecter un préavis de 3 mois. - Un employeur ne peut justifier un refus d'embauche par le refus du salarié de travailler le dimanche. Ce refus ne peut pas non plus constituer un motif de licenciement. (nouvelobs.com)

webmaster-new-24.gif03/08/2009 

Epargne salariale:2007 annee record et apres!

Epargne salariale : niveau record en 2007, sauf dans les PME La participation et l'intéressement ont atteint des sommets en 2007. Selon les données publiées la semaine dernière par le ministère du Travail, 7,8 millions de salariés du privé en ont alors bénéficié, un record directement lié aux excellents résultats enregistrés par les entreprises en 2006. Pour cette même raison, les montants distribués ont aussi touché un niveau historique, 17,4 milliards d'euros, en hausse de 15,3 % en un an. En moyenne, chaque salarié a perçu 2.324 euros, soit l'équivalent de 7,7 % de son salaire annuel. Là aussi, il s'agit d'un record. La participation est le dispositif qui a généré les flux les plus importants (8,3 milliards d'euros), devant l'intéressement (7,4 milliards) et l'abondement des employeurs aux dispositifs d'épargne d'entreprises (PEE et Perco, 1,7 milliard). Ces derniers sont de plus en plus appréciés des salariés : en 2007, 64 % des bénéficiaires ont effectué des versements volontaires. Une donnée intéressante alors que le gouvernement a mis dans le débat sur les retraites le renforcement des dispositifs d'épargne. Pour les salariés, de telles sommes risquent toutefois de devenir de lointains souvenirs. Les données ne sont pas encore collectées par le ministère du Travail, mais tous ont déjà pu constater qu'après une année 2008 marquée par l'arrivée de la crise, les sommes versées au printemps 2009 sont restées limitées. lesechos.fr

webmaster-new-32.gif03/08/2009 

Le travail peut nuire a la sante Sarkoland: l'usine à bobards marche plein pot

Sarkoland: l'usine à bobards marche plein pot 117ème semaine de Sarkofrance. Après les sondages, la chaîne histoire, le président surmené, la Poste en voie de privatisation, la carte électorale sur-mesure, la taxe carbone, le vrai coût de la libération des infirmières bulgares, la plainte de Sarkozy annulée, l'impunité judiciaire d'un ami du Château. Bonnes vacances Monsieur le Président! Pour sa 117ème semaine à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a découvert que le travail pouvait être mauvais pour la santé. Situation cocasse pour le chantre du « Travailler plus »! Dimanche dernier, la France s'est arrêtée de respirer, l'espace de quelques heures. Le Monarque avait flanché lors d'un jogging dans les bois du Chateau de Versailles. On nous a expliqué qu'il était « surmené ». Le travail peut nuire à la santé Frédéric Lefebvre n'a pas conseillé à Nicolas Sarkozy de travailler pendant son arrêt maladie. Le prolixe porte-parole de l'UMP, qui a perdu son mandat de député il y a peu, avait suggéré d'autoriser les salariés en congés pour maladie à poursuivre leur activité à domicile. L'idée avait été rapidement retoquée. Pour Nicolas Sarkozy, son « coup de pompe » à Versailles lui a valu un transport express en hélicoptère à l'hôpital militaire du Val de Grâce, 24 heures d'examens médicaux intensifs et l'annulation totale de tous ces déplacements et réunions prévus lundi et mardi. On a peine à croire que l'accident fut bénin. Les proches du président ont eu peur. Mais du malaise au martyr, il n'y eut qu'un pas, aisément franchi. La communication élyséenne a été réactive, opaque et schizophrène. Réactive car dès 15 heures et quelques minutes, un communiqué laconique de l'Elysée informait la France du malaise présidentiel; opaque car l'Elysée n'a fourni que le lendemain de premières explications (« un malaise lipothymique »). Schizophrène, car les services présidentiels ont tenté de concilier l'assurance que le malaise était bien bénin malgré la surenchère de moyens médicaux et de précautions déployés. Surtout, l'Elysée a habilement retourné cet accident. On a vendu l'image d'un président « surmené », « éprouvé » par une année chargée et son « activisme » légendaire. Le « story-telling » est à l'oeuvre. Dimanche soir, l'Elysée innove: peu avant les journaux radio-télévisés de 20 heures, Franck Louvrier, le conseiller en communication du Président a transmis aux médias le « prêt-à-raconter » des évènements de la journée. Tout ça pour un coup de chaleur lors d'un jogging par 30 degrés à l'ombre ! Quoiqu'il en soit, le mythe du président hyper-actif qui dompte les éléments, y compris sa propre santé physique, a vécu. Nicolas Sarkozy doit maintenant trouver comment positiver la réalité de son âge, et l'abandon du mythe du président « jeune », « sportif ». Il a 54 ans, point barre. Vendredi, on a même appris qu'il allait devenir gran-père. « Papi » a même reçu 4000 boîtes de chocolats à l'Elysée d'admirateurs transis d'inquiétude.. Comme sur les terrains politique et économique, la réalité reste le pire ennemi de la communication sarkozyenne. Publié par Marianne2.fr http://www.marianne2.fr/Sarkoland-l-usine-a-bobards-marche-plein-pot_a181677.htm
webmaster-new-6.gif31/07/2009 RSA : plus de 711.000 dossiers déposés LES TRAVAILLEURS PAUVRES LE NOMBRE AUGMENTEwebmaster-cliqueici-27.gif

webmaster-new-15.gif31/07/2009 Dette de la France : le FMI prévoit une forte haussewebmaster-cliqueici-12.gif

webmaster-new-17.gif31/07/2009 

Le suicide en entreprise

 

http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_rubrique=1216
Le suicide en entreprise

Depuis des mois, les cas de suicides ou tentatives se multiplient dans tous les secteurs et types d’entreprises. Sujet de moins en moins tabou, il est le signe de la dégradation des conditions de travail et serait accentué par “l’effet de déshumanisation” de la crise.

Selon les statistiques du ministère de la Santé, le suicide représenterait entre 11 000 et 13 000 décès par an, en tenant compte des “phénomènes de sous-déclaration”, en France. La seule étude de référence sur ceux liés au travail date de 2003 et ne portait que sur la Basse-Normandie.

“Par extrapolation”, explique Jean-Claude Delgenes, une expert du stress au travail, le nombre de suicides “professionnels” pourrait être estimé au minimum à 500 à 600 par an. Il rappelle que de nombreux suicides sont “maquillés en accidents du travail” par le salarié ou son employeur. Mais difficile de faire la part des facteurs personnels et professionnels dans ces morts.

Xavier Darcos, interrogé sur RTL après le suicide d’un salarié de France Télécom à Marseille le 14 juillet 2009, a, lui, pointé la crise comme facteur d’accentuation de “l’effet de déshumanisation dans le monde du travail” qui règne actuellement.

Cet employé avait nommément mis en cause l’entreprise dans une lettre pour expliquer son geste. Il l’accusait d’être responsable d’une “surcharge de travail” et d’un “management par la terreur” qu’il ne pouvait plus supporter.

Le ministre du Travail a rappelé à cette occasion qu’il préparait, avec les partenaires sociaux, un deuxième plan Santé et sécurité au travail (portant sur la période 2010-2014), qui sera “dès la rentrée mis en application”. Les dispositions s’axeront

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sur le même thème :

http://www.technologia.fr/avis-dexpert-jean-claude-delgenes-les-entreprises-face-au-risque-du-suicide

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webmaster-new-24.gif31/07/2009 Le distributeur Metro prévoit de supprimer 15.000 emploiswebmaster-cliqueici-23.gif

webmaster-new-16.gif30/07/2009 Trente salariés d'un supermarché ont été pris en otages lors d'un braquage en Alsacewebmaster-cliqueici-9.gif

webmaster-new-12.gif30/07/2009 

À la rentrée, c'est votre entreprise

qui risque de tousserwebmaster-cliqueici-16.gif



webmaster-new-24.gif30/07/2009 Pôle emploi aurait choisi
ses partenaires privéswebmaster-cliqueici-27.gif

webmaster-new-22.gif30/07/2009 7 employeurs sur 10 préfèrent recruter un hommewebmaster-cliqueici-4.gif

webmaster-new-15.gif30/07/2009 Ces sans-emploi sortis des statistiqueswebmaster-cliqueici-25.gif

webmaster-new-29.gif30/07/2009 Darcos : «La crise a déshumanisé le travail»webmaster-cliqueici-24.gif

webmaster-new-32.gif30/07/2009
Placement des chômeurs : les leaders de l'intérim et du reclassement gagnants
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webmaster-new-14.gif30/07/2009 

Les mesures a mettre en place en cas de virus H1N1

Une circulaire au secours de la santé économique des entreprises en cas de pandémie. Les mesures à mettre en place en cas de propagation rapide du virus H1N1 ne sont pas que sanitaires. Une circulaire officielle, relative à la pandémie, s'attaque aux conditions de travail des salariés. La nouvelle est passée inaperçue, et pourtant. Le 3 juillet dernier, la direction générale du travail – rattachée au ministère du travail – publiait une circulaire «relative à la pandémie grippale» dans le but de préparer entreprises et administrations à une propagation rapide du virus. A la lecture de cette circulaire, on remarque vite qu'il n'y est pas seulement question de santé et de masques. En cas de pandémie grave, ce sont les conditions de travail des salariés qui risquent d'en prendre un coup. Congés maladie, absentéisme ... A cause de la grippe, la France pourrait tourner au ralenti dans ce que le ministère appelle «un mode de fonctionnement dégradé de la société». D'où une série de préconisations, à caractère exceptionnel, pour permettre aux employeurs de jouer sur la flexibilité de leur personnel. «Il en va de la survie de l'économie nationale, des entreprises et de la sauvegarde de l'emploi» est-il précisé. «Adapter le travail des salariés» En cas de passage en phase 5B ou 6 de la pandémie - ce que Roselyne Bachelot envisage dès septembre - l'employeur pourrait donc «adapter l'organisation de son entreprise et le travail des salariés». Le volume horaire de travail ou le nombre de tâches à effectuer pourraient, par exemple, augmenter «par décision unilatérale de l'employeur». Et de préciser entre parenthèses que «le refus du salarié, sauf s’il est protégé, constitue une faute pouvant justifier le licenciement». S'agissant de modifications plus importantes, tel que l'aménagement du temps de travail (dérogation à la durée maximale journalière en cas de surcroit temporaire d'activité, dérogation à la durée maximale hebdomadaire de 46 heures, etc.), l'employeur serait dans l'obligation de recevoir une autorisation administrative. La circulaire invite donc l'administration du travail à «faire preuve de souplesse et de réactivité face aux demandes des entreprises». «Approximations inquiétantes» A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. Selon Michel Henry, avocat spécialiste du droit social, le code du travail prévoit bien de telles exceptions. Pour autant, «la circulaire contient des approximations inquiétantes». Inquiétants par exemple les raccourcis pris en matière d'aménagement du temps de travail. «Contrairement à ce que cette circulaire laisse penser, les dépassements sont très encadrés par le code du travail. A titre d'exemple, l'article 3123-17 indique que le nombre d'heures complémentaires accomplies par un salarié à temps partiel ne peut être supérieur à une certaine durée». Inquiétants également les détournements que pourraient générer de telles mesures. «Si on impose à une mère de venir plus tôt - car c'est une nécessité dans la nouvelle organisation de l'entreprise - et qu'elle refuse car elle doit emmener son enfant à la crèche, c'est un motif de licenciement. La brèche réside dans cette idée de nécessité justement». Reste la question du poids juridique d'une simple circulaire. Concrètement, elle n'a pas force de loi mais préconise des orientations. Elle permet aux administrations de «communiquer avec leurs agents et les usagers pour exposer les principes d'une politique». Selon Michel Henry «elle constitue un cadre donnant les outils juridiques aux administrations mais n'a pas force obligatoire». Pour autant, l'impact d'une circulaire n'est pas à prendre à la légère. «L'inspection du travail et les administrations garderont leur libre appréciation, mais on les invite à faire preuve de souplesse. Or, le droit n'est justement pas fait pour être souple, ce n'est pas un trampoline !». «Circonstances particulières» Au ministère du travail, la circulaire DGT 2009/16 est décrite comme «un phare dans la nuit, un document de référence pour aider les entreprises à anticiper la pandémie, si pandémie il y a». A l'évocation d'un possible malaise chez les salariés, notre interlocuteur - un membre du cabinet de Xavier Darcos - est surpris. «Ces mesures se feraient dans des circonstances très particulières et pour une durée limitée, précise-t-il. Elles seraient mises en œuvre pour limiter l'impact économique d'une telle pandémie». Avec environ 800 cas avérés en France et aucun décès, le qualificatif de «circonstances particulières» est encore loin d'être d'actualité. Au delà de l'aspect sanitaire, et face aux assouplissements du droit du travail qu'il pourrait engendrer, le passage en phase 6 évoqué par Roselyne Bachelot peut faire frémir plus d'un salarié. liberation.fr


webmaster-new-8.gif30/07/2009 Le pouvoir d'achat
Le pouvoir d'achat des salariés toujours en berne En hyper, les prix baissent, mais pas assez Distribution . Malgré la loi, les industriels augmentent leurs marges sur le prix du lait. Pendant que Christine Lagarde et Hervé Novelli, ministre de l’Economie et secrétaire d’Etat au Commerce, se félicitaient, hier, du bilan de la LME (loi de modernisation de l’économie), l’Observatoire des prix et des marges constatait qu’industriels et distributeurs n’avaient toujours pas répercuté la baisse du prix du lait au bénéfice du consommateur. Promulguée il y a un an, la LME permet «une meilleure négociation des conditions de vente entre fournisseurs et distributeurs» et la fin des marges arrières, expliquait pourtant Lagarde. Ce qui aurait permis, selon elle, une baisse de 0,65 % des produits de grande consommation (PGC) depuis décembre 2008. Le gouvernement citait ainsi en exemple le prix relevé par l’Insee des quatre yaourts nature revenu il y a deux mois à son niveau de juin 2007 (0,66 euro) après avoir atteint 0,74 euro en juin 2008. Le litre d’huile d’olive est aussi retombé à 5,84 euros, sous son niveau de juin 2007. Mais aux chiffres, on peut tout faire dire. L’Insee a aussi constaté que, si les prix des PGC ont reculé en juin de 0,2 % après avoir stagné en mai, ils accusent toujours une hausse de 0,5 % sur un an. Et ce, alors que le prix des matières premières a reflué, que la crise sape la consommation et que la LME aurait dû faire des miracles. Pour les produits laitiers, pas de meilleure concurrence qui aurait tiré les prix vers le bas. Pourtant, entre janvier 2007 et mai 2009, le prix du lait payé au producteur a baissé de 11 %. A qui la faute ? L’Observatoire note que la marge brute des industriels dans le prix du lait est passée de 37 % en 2007 à 52 % en 2009. «La DGCCRF (direction de la concurrence) a constaté que sur le lait de marque nationale type Candia ou Lactel, ce sont les industriels qui ont augmenté leurs marges, dit Andrault. Alors que sur les produits de marque distributeur, ce sont les distributeurs.» La LME, un succès ? Pour le syndicat FO Carrefour ANNECY, on ne peut pas se contenter lorsqu'on parle de pouvoir d'achat de la baisse de quelques centimes sur les prix des yaourts ou autres produits alimentaires, n'en déplaisse à l'ex candidat du pouvoir d'achat et à Mme Lagarde. Pour notre syndicat, le pouvoir d'achat passe par une réelle revalorisation des salaires, des retraites et des minima sociaux, mais aussi par une baisse des prix des charges fixes de ménages. Les loyers sont trop chers, les primes d'assurances sont trop chers, les prix des carburants sont trop chers, les télécommunications sont trop chers, l'énérgie en France et trop cher et il ne suffit pas de baisser le prix du gaz en avril après avoir plomber les budgets pendant les mois d'hiver pour crier victoire.Le vrai problème est également sur les dépenses incompressibles des ménages mais ces prix si élevés ne permettent-ils pas au capital de se servir du marché intérieur pour pouvoir investir sur d'autres marchés à l'international et enrichir les actionnaires au détriment des consommateurs! Encore une belle leçon de solidarité nationale du capitalisme soutenue et encouragée par l'ex candidat du pouvoir d'achat et son gouvernement. source libération.fr -

webmaster-new-12.gif27/07/2009 Travail dominical: l'opposition dépose un recours devant le Conseil constitutionnelwebmaster-cliqueici-25.gif

webmaster-new-33.gif27/07/2009 Le chômage fait une petite pause en juin avec une baisse «surprise» de 18.600 inscrits en catégorie Awebmaster-cliqueici-12.gif

webmaster-new-22.gif27/07/2009

L'Organisation mondiale de la santé estime que dans les deux ans qui viennent 2 milliards de personnes souffriront de la nouvelle grippe.couv-charlie-892.jpg

NOUS sommes encore au tout premier stade de la pandémie liée au virus A (H1N1) et le plus difficile est sans doute à venir. Keiji Fukuda, l'adjoint du directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), estimait vendredi que 2 milliards de personnes dans le monde seront touchées par cette infection dans les deux ans à venir. Des prédictions basées sur l'extrême rapidité de circulation du virus qui, quatre mois seulement après son apparition au Mexique, aura bientôt frappé la totalité des pays de la planète : 160 des 193 États membres de l'OMS sont désormais concernés.

Selon Grégory Hartl, porte-parole de l'Organisation, il y aurait déjà près de 800 décès dus à cette grippe dans le monde, pour des centaines de milliers de personnes déjà contaminées. Si le taux de mortalité semble faible, il n'est pas encore mesuré avec précision, tant le nombre exact de personnes ayant été infectées reste imprécis.

Le virus, très contagieux, n'entraîne dans une majorité de cas que des troubles bénins, pouvant passer inaperçus, avec cependant un petit pourcentage de formes graves, là encore pas clairement chiffrées pour l'instant. C'est ce qu'a d'ailleurs confirmé vendredi le porte-parole de l'OMS en précisant que «plus il y a de cas, plus il y aura de morts», sans pouvoir avancer un taux de mortalité. «Nous n'avons ni le numérateur, ni le dénominateur pour faire le calcul» reconnaissant que «plusieurs questions n'ont toujours pas de réponse».

Pour l'instant, les menaces qui pèsent sur notre pays, relativement épargné, sont de deux ordres. La première est celle d'une épidémie active annoncée et qui semble inéluctable, dès le mois de septembre, avec comme risque principal une désorganisation socio-économique - dont l'importance est encore difficile à apprécier -, si beaucoup de salariés, employés, ouvriers, cadres, sont malades en même temps. Et avec un taux certain de décès à déplorer, mais qui restera relativement limité.

 

Menace d'une forme plus grave

 

L'autre menace, c'est la mutation du virus H1N1 vers une forme plus grave et qui provoquerait alors un nombre de morts bien plus important. Ainsi, la pandémie de 1918 terriblement mortelle avait été précédée d'une épidémie estivale relativement bénigne. Cependant, les pandémies grippales de 1957 et 1968 n'ont pas connu une telle situation et les virus en cause n'ont pas évolué vers plus de virulence. «Nous devons savoir qu'il peut y avoir des changements et être prêts à cela», a dit M. Hartl. «Pour le moment, nous n'avons observé aucun changement dans le comportement du virus. Ce que nous observons, c'est son expansion géographique.»

Dans l'hypothèse d'une telle mutation, quelle sera l'efficacité du vaccin qui est en cours de préparation ? Personne pour l'instant n'est capable de répondre à cette question. Mais par exemple, on sait que lors de la pandémie de 1918, ceux qui avaient été contaminés pendant la phase estivale et n'avaient souffert que d'une forme bénigne ont bénéficié d'une certaine immunité lorsque le virus est devenu plus virulent.

Doit-on se sentir soulagé par la commande de 94 millions de doses de vaccin contre la grippe A(H1N1), pour 1 milliard d'euros ? Est-on ainsi certain d'être paré pour affronter le retour attendu du phénomène épidémique à l'automne prochain ? Malheureusement non.

En effet, malgré les conférences de presse aux supposées vertus rassurantes et les déclarations emphatiques sur les stocks volumineux de matériels disponibles, notre préparation reste insatisfaisante : insuffisance de l'information, de la responsabilisation et de la mobilisation de nos concitoyens ; interrogations sur l'organisation précise sur le terrain et le rôle des différents acteurs... Lutter contre la pandémie grippale aujourd'hui, c'est avant tout expliquer et agir.

Certes, trouver le ton juste pour communiquer à la population n'est pas chose aisée. Pour l'essentiel, la phase actuelle se déroule de façon imprévue : contagiosité plus grande qu'anticipé, y compris en été dans l'hémisphère Nord, "agressivité" plus faible que redouté, retour d'un virus presque oublié alors qu'on prévoyait plutôt la mutation du H5N1.

Cependant, nous savons qu'il nous faut craindre dès aujourd'hui l'extension de la grippe A(H1N1) et surtout son rebond avec la fin du climat estival. La pandémie peut alors se révéler large et grave tant par la contagiosité du virus que par la propagation d'un sentiment d'angoisse. Des cas sévères, voire mortels pourraient survenir. Une nouvelle mutation du virus qui amplifierait son caractère pathogène et conduirait à une crise sanitaire majeure peut aussi avoir lieu.

Ces différents scénarios, évoqués par l'ensemble de la communauté scientifique et par l'OMS, ne doivent pas être dissimulés à nos concitoyens sous prétexte de leur complexité, de leur incertitude et surtout de leur gravité.

Les Français ont le droit d'être informés avec précision, d'autant que leur concours sera nécessaire en cas de pandémie. Un peuple responsable et mobilisé est essentiel pour faire face à une crise sanitaire. Un déficit de confiance et d'information ne peut conduire qu'à une plus grande dissémination du virus et à une profonde désorganisation sociale qui aggraverait les conséquences de l'épidémie.

L'éventualité de l'apparition de la pandémie est envisagée par la communauté scientifique depuis plus de cinq ans. Initiatives et décisions politiques ont été prises pour construire une réponse.

Dès l'été 2005, rapporteur à l'Assemblée nationale du budget de la sécurité sanitaire, j'avais saisi le président Jacques Chirac et Xavier Bertrand, ministre de la santé, des risques potentiels de pandémie grippale. La France a alors pris des initiatives fortes en la matière. Mais, depuis deux ans, l'alerte banalisée, l'engagement des pouvoirs publics a fléchi, notamment en matière de préparation à la mobilisation sociale. Et le gouvernement semble encore aujourd'hui se satisfaire d'une stratégie principalement axée sur l'ordre public et économique, qui privilégie le recours aux techniques médicales.

VIRUS MUTANT

Certes, il est important de développer le volet vaccinal. Le vaccin reste l'arme médicale anti-infectieuse par excellence. Mais, face à un virus mutant dont identité et comportement ne cessent de nous surprendre, on ne peut garantir à tous nos concitoyens, au vu de l'entreprise que représentent la fabrication industrielle et la distribution d'un vaccin, son efficacité en temps et heure. On ne saurait se contenter d'attendre derrière la ligne Maginot du tout-vaccinal !

Il nous faut donc revoir notre méthode de lutte contre la pandémie grippale. Sur ce sujet, le plan n'est rien ; la planification est tout. Nous devons utiliser intensivement le mois de septembre pour accélérer notre préparation : information, éducation, engagement sur le terrain, repérage et actions auprès des personnes les plus fragiles et les plus exposées.

En un mot, il s'agit de mettre en oeuvre une véritable organisation de santé publique. C'est l'adoption de comportements individuels et collectifs adéquats, la protection des plus vulnérables (acquisition de comportements préventifs, masques, surveillance, traitement antiviral) et la mobilisation de la population qui limiteront d'abord la propagation de l'épidémie et son impact.

C'est par un voisinage attentif et une organisation des soins opérationnelle que l'on pourra maintenir et soigner à domicile la plupart des malades qui ne souffriront, fort heureusement, que des symptômes d'une grippe habituelle. Il s'agit ainsi de limiter le nombre de cas graves, et d'éviter d'"emboliser" l'hôpital pour leur offrir la prise en charge médicale la plus performante. Il faut d'ailleurs renforcer les moyens humains et matériels des services hospitaliers qui seront les plus sollicités.

En parallèle, le virus ne connaissant pas les frontières, notre pays doit aussi éviter le piège du souverainisme sanitaire, et répondre activement à la demande vaccinale mondiale. L'absence de solidarité internationale serait une faute grave qu'à juste titre on ne nous pardonnerait pas.

Enfin, il faut se pencher plus que nous ne le faisons sur les règles éthiques et démocratiques du fonctionnement de notre société en période de crise. On le voit, rien n'est plus politique que la gestion d'une crise sanitaire : la confiance se gagne à chaque instant et ne supporte aucun artifice.

QUELLES MESURES COMPTE PRENDRE LA DIRECTION DE CARREFOUR FACE A UNE EVENTUELLE EPIDEMIE DE GRIPPE ?

UNE CONCERTATION AVEC LES CHSCT EST URGENTE !!!


webmaster-new-24.gif27/07/2009 France Télécom : il se suicide en invoquant son travailwebmaster-cliqueici-26.gif

webmaster-new-17.gif27/07/2009
Les soldes victimes du pouvoir d'achat

Soldes out


Les soldes d'été s'achèvent mardi 28 juillet. Les fédérations de commerces de prêt-à-porter avaient fait état, le 25 juin, d'un début de soldes "pas très bon" malgré des ristournes inédites, imputant cette contre-performance à la crise et à la mise en place de soldes "flottants". Pour écouler des stocks importants, les rabais ont pourtant atteint les -50% dès le premier jour.
L''Institut français de la mode a fait ensuite état d'un recul de 3% à 5% des ventes d'articles d'habillement par rapport à la même période un an plus tôt. Malgré des rabais plus importants qu'en 2008, la fréquentation est nettement moins forte et le panier moyen d'achat inférieur par rapport aux deux premières semaines des soldes de 2008.
La Fédération des enseignes de l'habillement a annoncé de son côté que les ventes sur les trois premières semaines des soldes sont en recul de 2% par rapport à la même période un an plus tôt.
Les supermarchés et les hypermarchés ont enregistré une baisse des ventes de près de 10%. Les chaînes spécialisées et les magasins indépendants ont affiché des résultats oscillant entre stabilité et baisse jusqu'à -3%, selon l'IFM. Seuls les grands magasins ont résisté, avec des ventes en moyenne stables ou en hausse de 3%.
Pourtant, aucune des grandes enseignes n'a voulu nous répondre sur son bilan des soldes. Pour les Galeries Lafayette, il est trop tôt pour parler. Quant à H&M, C&A, Jules, ou Carole, ils ne communiquent pas sur le sujet.

challenges.fr

webmaster-new-32.gif27/07/2009 Auto-entrepreneur, une entreprise, mais pas d'emplois

Le gouvernement se félicite du nombre record de créations d'entreprises grâce au régime de l'auto-entrepreneur. Mais omet de dire que ce statut ne crée pas d'emplois...

Hourra ! « Le nombre mensuel de créations d'entreprises dépasse pour la première fois le seuil symbolique des 50.000 grâce au régime de l'auto-entrepreneur », se sont félicité ensemble, dans un communiqué du 21 juillet, Christine Lagarde, Ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi et Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du commerce, de l'artisanat, des PME, du tourisme, des services et de la consommation. On peut comprendre que, en temps de crise, tout indicateur positif mérite d'être porté au pinacle, ne serait-ce que pour raviver l'optimisme indispensable à toute reprise économique. Mais on peut malgré tout s'étonner de la présentation faite de ce « nouveau record historique de créations d'entreprises », comme le qualifient les deux ministres pour célébrer le succès du régime de l'auto-entrepreneur qu'ils ont porté.

Lire la suite de l'article de Gilles Bridier sur Slate.fr  marianne2.fr



webmaster-new-7.gif27/07/2009 ADIEU DIMANCHE, BONJOUR PATRON

Le droit au respect !JOUR APRÈS JOUR DU LUNDI 27 JUILLET 2009

Sept sur sept

ADIEU DIMANCHE, BONJOUR PATRON

Le projet de loi multipliant les dérogations au repos dominical a été voté, le forcing démesuré du pouvoir ayant fini par avoir raison de ses élus récalcitrants. La brèche est désormais largement ouverte à sa généralisation.

Après plusieurs tentatives avortées, le projet de loi, dit Mallié, étendant le travail dominical et reprenant une proposition du chef de l’Etat lors de sa campagne, a été, à la faveur des congés estivaux et favorisé par des procédés parlementaires, adopté dans la nuit du 22 au 23 juillet. Par seulement six voix, 165 contre 159, la plus faible majorité depuis la rentrée parlementaire, acquise, selon la presse, par d’ultimes pressions de l’exécutif. Pour Force ouvrière, «elle atteste de la perplexité, y compris au sein de la majorité, face aux mensonges du gouvernement», défendant mordicus un texte baptisé sans vergogne: «Proposition de loi réaffirmant le principe du repos dominical et visant à adapter les dérogations à ce principe dans les communes et zones touristiques et thermales ainsi que dans certaines grandes agglomérations pour les salariés volontaires». A l’inverse ce qu’il instaure. Une pratique très prisée par un pouvoir qui prétend défendre également retraites, services publics et pouvoir d’achat. Dans une lettre ouverte au président de la République en date du 28 novembre, le secrétaire général de Force Ouvrière, Jean-Claude Mailly pointait déjà les contradictions inhérentes au projet: «Le travail du dimanche se heurte ainsi à de nombreuses politiques que le gouvernement prétend vouloir mener: conciliation entre vie professionnelle et vie privée, Grenelle de l’environnement, lutte contre la concurrence déloyale, lutte contre le stress et la pénibilité au travail…».«Tous les amendements déposés au Sénat, de nature à encadrer la notion de volontariat et à préciser le paiement double, ont été rejetés» a souligné FO pour qui «le but de cette loi n’est pas de permettre à ceux qui le souhaitent de travailler le dimanche pour «gagner plus» mais simplement de légaliser des pratiques condamnées judiciairement et pour lesquelles des employeurs ne souhaitaient plus payer d’indemnités»: «l’idéologie l’emporte sur l’intérêt économique et social».

«C’est une loi d’amnistie pour toutes ces enseignes qui méprisent les droits des salariés. Les lobbies passent avant l’intérêt des salariés, des petits commerçants et des clients. Au final, c’est ce dernier ensemble qui payera l’addition» a dénoncé la section commerce de la FEC-FO (Fédération des employés et cadres). Pour elle, ce texte «remet en cause le modèle républicain: “Liberté, Egalité, Fraternité”, en ne traitant plus les salariés de la même façon sur l’ensemble du territoire» (voir «jour après jour» du 15 juillet dernier): «inégalité entre les salariés contraints de travailler le dimanche ou non selon les zones où ils se situent, inégalité encore, puisque certains salariés travaillant le dimanche sont payés double tandis que d’autre ne le sont pas». Elle considère que «c’est une France à deux vitesses, porteuse d’injustices sociales et économiques ainsi que des pressions sur les salariés en perspective que l’on promet aux travailleurs. D'autre part, elle précise que «cette loi d’amnistie comporte également beaucoup d’éléments anticonstitutionnels». A tel point que des députés de l’opposition ont décidé de la porter devant le Conseil Constitutionnel. De toutes façons, comme l’assure la FEC-FO, « Force Ouvrière ne compte pas en rester là ! »

 

http://www.force-ouvriere.fr/page_principal/semaine/index.asp?id=1855&2009/7/27/Sept-sur-sept-Adieu-dimanche-bonjour-patron


webmaster-new-12.gif24/07/2009 Guyenne et Gascogne pénalisé par ses gros hypers webmaster-cliqueici-4.gif

webmaster-new-24.gif24/07/2009

Confondre le progrès social et le progrès économique, c'est leurré les Français!

Intervention du sénateur socialiste François Patriat sur la proposition de loi sur le travail du dimanche.

http://www.dailymotion.com/video/x9xp9a_contre-le-travail-le-dimanche_news


webmaster-new-32.gif24/07/2009  France : le moral des ménages pique à nouveau du nezwebmaster-cliqueici-9.gif


webmaster-new-15.gif24/07/2009

La moitié des Français disposent de moins de 1.500 euros par mois

Alors que Nicolas Sarkozy, l'ex candidat du pouvoir d'achat, a lancé le chantier du partage de la valeur et des richesses, l'Insee a publié hier les premiers résultats de l'enquête Revenus fiscaux et sociaux 2007, qui apportent des éléments complémentaires au débat. En 2007, le niveau de vie médian par unité de consommation d'un ménage français a progressé de 2,1 % en euros constants, à 18.170 euros sur l'année et 1.510 euros mensuels. Cela signifie que 50 % des Français se situent au-dessus et 50 % en dessous de ce seuil. Entre 2005 et 2006, le niveau de vie médian avait augmenté de 1,5 %. La notion de niveau de vie intègre l'ensemble des revenus fiscaux et sociaux. Le niveau de vie moyen atteignait en 2007 21.080 euros, soit une progression de 1,6 %. Une évolution plus faible qu'en 2006, où la hausse atteignait 2,5 %.

En termes d'écarts de revenus, les 10 % des ménages les plus modestes ne dépassent pas un niveau de vie de 10.010 euros annuels, alors que pour les 10 % les plus aisés, il est supérieur à 33.900 euros. D'où un rapport de 3,4 entre ces deux catégories. Un chiffre quasi stable depuis 2005. Sur le total des revenus 2007, les 20 % des ménages les plus aisés représentent aussi près de 40 % de la « masse des niveaux de vie » (38,2 %). De leur côté, les 20 % des ménages les plus modestes se partagent 9 % de la masse des niveaux de vie. Des chiffres qui n'ont également guère évolué depuis 2005. Ces faibles mouvements peuvent surprendre, alors que les syndicats et la gauche dénoncent un accroissement des inégalités. Dans son rapport sur le partage de la valeur ajouté remis en mai, le directeur général de l'Insee, Jean-Philippe Cotis, faisait remarquer que les fortes progressions ces dix dernières années ne concernaient que 1 % des salariés les mieux rémunérés - soit 130.000 personnes disposant d'un salaire brut annuel supérieur à 119.940 euros.
source: lesechos.fr

webmaster-new-7.gif24/07/2009

Travail le dimanche : ce que pourraient retoquer les Sages

 
Le texte sur le travail dominical doit encore passer l'épreuve du Conseil constitutionnel.

Le texte sur le travail dominical doit encore passer l'épreuve du Conseil constitutionnel.
Crédits photo : AFP

Après son adoption par le Parlement, le texte organisant les dérogations au travail dominical doit être validé par le Conseil constitutionnel, prochainement saisi par le Parti socialiste.

Le sénat a voté dans la nuit de mercredi à jeudi la proposition de loi UMP étendant les dérogations au travail dominical. Le texte est donc définitivement adopté. Mais il doit encore passer l'épreuve du Conseil constitutionnel, qui devrait être saisi la semaine prochaine par les parlementaires socialistes. Au centre des discussions qui animeront les neuf Sages, l'éventuelle rupture de l'égalité entre les salariés née de ce texte.

Inégalité salariale. C'est l'argument principal du Parti socialiste qui déplore la différence qui ne manquera pas de s'instaurer, parfois sur des territoires voisins, entre des salariés travaillant le dimanche dans une zone située dans un périmètre d'usage de consommation exceptionnelle (Puce) et les autre salariés. Dans ces zones, le préfet de région peut, sur demande du conseil municipal, autoriser les établissements de vente au détail à déroger au repos dominical. Le salarié volontaire perçoit alors une rémunération double. De l'autre côté, les salariés travaillant le dimanche dans une zone touristique et thermale - où le texte ne prévoit aucune compensation obligatoire au travail dominical - ne bénéficieront d'aucune contrepartie obligatoire.


Inégalité territoriale
. La création des périmètres d'usage de consomm

ation exceptionnelle pourrait entraîner une inégalité des salariés. Par exemple, pour une même chaîne de magasins présente dans deux villes, le traitement sera différent selon que le salarié travaille dans le magasin de Marseille (classé en Puce) ou de Toulouse.

Concernant les dérogations dans les zones et communes d'intérêt touristiques ou thermales, la ville de Paris s'estime victime d'une différence de traitement injustifiée. Sur l'ensemble du territoire, c'est le maire qui saisit le préfet pour instaurer le travail dominical dans ces zones. Mais, à Paris, c'est le préfet qui prend seul la décision. Alain Vidalies, député PS des Landes et spécialiste du dossier, souhaiterait d'ailleurs que cette décision soit le fruit d'une délibération du conseil municipal et non du seul maire.

Le texte s'appuie sur le code du travail pour dénombrer environ 500 communes classées zones touristiques et thermales. Mais aucune commune en Corse, dans les Alpes-Maritimes ou dans les Côtes-d'Armor entre autres. «Qu'est-ce qui empêchera le maire de Nice par exemple de demander son classement en zone touristique ?», s'interroge le député PS Christian Eckert. L'absence de lisibilité de la loi est un autre motif avancé par le PS pour la saisie du Conseil constitutionnel


webmaster-new-18.gif24/07/2009

Les entreprises sont en alerte contre l'aggravation du virus prévue en automne.

Comment faire tourner une entreprise si une partie du personnel est clouée au lit ? Ou dans l'impossibilité de se rendre sur son lieu de travail pour cause d'arrêt des transports en commun ? A l'automne prochain, si le pic de contamination de la grippe A (H1N1) annoncé se confirme et si la France passe en alerte 6, le gouvernement craint jusqu'à 40% d'absentéisme dans les sociétés.

Les grands groupes ont déjà prévu leur « plan de continuité d'activité » (PCA). En d'autres termes, leur stratégie pour réussir à faire vivre l'entreprise en effectif réduit : télétravail, cellule de crise, prêt des salariés… Carrefour a installé des cellules de crise dans toutes ses filiales.

Et sur votre lieu de travail, comment prévoit-on de faire face à la grippe A ? Affiches, consignes de prévention, plan spécial…

lefigaro.fr



webmaster-new-31.gif23/07/2009

La colère des salariés monte

Après Michelin, les salariés de Simmons, le fabricant de matelas (Ardèche) , ont entamé hier soir un dialogue musclé avec leurs dirigeants. La radicalisation fait tache d’huile.webmaster-cliqueici-3.gif

Manifestation à Strasbourg, en novembre 2008, contre le travail le dimanche.

Travail du dimanche, 165 sénateurs disent "oui"
Travail du dimanche: Darcos ravi  

Le ministre du Travail Xavier Darcos s'est félicité de l'adoption, cette nuit par le Sénat, du texte sur l'extension du travail dominical.

"Le texte propose ainsi de véritables contreparties pour les salariés qui seront concernés par le travail le dimanche dans les périmètres d'usages de consommation exceptionnel, offrant ainsi à la fois plus de liberté pour les entreprises et les consommateurs, et plus de sécurité pour les salariés", explique le ministre dans un communiqué.

Xavier Darcos salue le travail réalisé par les rapporteurs Richard Mallié et Isabelle Debré qui ont permis au texte de trouver son équilibre définitif au terme de plusieurs mois d'échanges avec les parlementaires, les élus locaux, les représentants des salariés et les acteurs du monde économique.

Après plusieurs contretemps, le Parlement a finalement entériné dans la nuit de mercredi à jeudi, mais de justesse, après un ultime vote du Sénat, le texte UMP sur l'extension du travail dominical.

La proposition de loi UMP a été votée par 165 voix contre 159. C'est la plus faible majorité recueillie par un texte au Sénat depuis la rentrée parlementaire.

AFP

Si le travail est l'opium du peuple, alors je ne veux pas finir drogué... Boris Vian



webmaster-new-14.gif23/07/2009 Le nombre de ménages français endettés atteint des recordswebmaster-cliqueici-23.gif

webmaster-new-22.gif23/07/2009 Le déficit de la Sécurité sociale sera encore plus lourd que prévuwebmaster-cliqueici-26.gif

webmaster-new-7.gif23/07/2009 Travail dominical: les syndicats dénoncent une loi qui cède aux lobbieswebmaster-cliqueici-12.gif



webmaster-new-32.gif23/07/2009
Carrefour distancé au Brésil par son grand rival local "Pao de Acuar" après l'acquisition du "Darty" local, lui permettant de faire la différence. La filiale du groupe casino entent concurrencer son rival français sur son modèle à succès

FO dénonce «une volonté politique de privatiser l'accompagnement des chômeurs»

INTERVIEW

Pôle Emploi devrait confier à partir de la rentrée près de 320.000 chômeurs à des prestataires privés. Sébastien Socias, de Force Ouvrière, estime que l'efficacité de ces mesures n'a jamais été démontrée.
Recueilli par SYLVAIN MOUILLARD 

Mal-être au travail, sous effectifs chroniques... Pour les salariés de Pôle Emploi, les bienfaits de la fusion entre l'ANPE et l'Unedic semblent toujours peu évidents. Ces dernières semaines, ils ont continué à manifester, alors que du côté des demandeurs d'emploi, l'attente pour parvenir à joindre un conseiller peut parfois sembler interminable.

Christian Charpy, le directeur de Pôle Emploi présentait ce matin le bilan des six premiers mois du nouvel organisme, ainsi que les perspectives pour la rentrée. Certaines de ces mesures sont d'ailleurs évoquées par le quotidien économique «Les Echos» dans son édition de mardi. Ainsi, «pour faire face à l'afflux de chômeurs, Pôle emploi va progressivement confier, à partir de la rentrée, l'accompagnement de 320.000 chômeurs à des opérateurs privés de placement». Sébastien Socias, secrétaire national Force Ouvrière des personnels publics de Pôle Emploi, dénonce une privatisation rampante.

Que pensez-vous du recours à des opérateurs privés pour l'accompagnement des chômeurs?
Pour FO, ça a toujours été niet. Nous sommes opposés à toute distribution d'argent public à des opérateurs privés. Les premières expérimentations remontent à quelques années (2005, ndlr), et on n'a jamais eu d'enquête digne de ce nom sur les résultats obtenus. On sait pertinemment que ça ne marche pas mieux, alors que ces prestataires privés sont rémunérés trois à quatre fois plus cher.

A quel type de volonté cela correspond-il?
C'est une volonté politique de privatiser de manière larvée l'accompagnement des chômeurs. C'est la vieille antienne libérale de mise en concurrence du service public et du secteur privé, en vue notamment de satisfaire un certain nombre d'opérateurs en lien avec le Medef. On a eu la même situation il y a quelques jours avec le recours à des opérateurs privés en cas de surcharge des standards téléphoniques de Pôle Emploi.

Au vu des conditions de sous-effectif au sein de Pôle Emploi, n'est-ce pas une mesure d'efficacité de répartir les demandeurs d'emploi avec des opérateurs privés?
Avec le marasme ambiant, ces opérateurs privés ont beau jeu de dire que le public ne s'en sort pas. Un conseiller doit parfois gérer plus de 300 demandeurs d'emploi. Par ailleurs, s'il n'y a pas d'offres d'emplois supplémentaires, le taux de chômage restera le même. Enfin, ce système de recours au privé est pervers. On va confier à ces opérateurs des gens tout juste licenciés, donc plus facilement employables. Alors que c'est Pôle Emploi qui continuera à s'occuper des ex-RMI devenus RSA. Ce n'est pas du tout le même boulot de placer quelqu'un licencié il y a trois semaines, et quelqu'un avec un trou de dix ans dans son CV.

Les syndicats ont-ils été consultés pour ces mesures?
Même quand les avis des représentants du personnel sont négatifs, Christian Charpy passe en force. On est dans un système où on se fiche de notre avis. Il n'y a pas de concertation sociale, l'objectif est juste de répondre à une commande politique. On avait toujours dit que la fusion ANPE-Unedic était une aberration. Mais même la mise en oeuvre est faite en dépit du bon sens, sans parler des dégâts sur les agents, avec un mal-être au travail comme on n'avait jamais vu. La fusion est réalisée à marche forcée, alors que le contexte économique est très difficile.
liberation.fr


webmaster-new-26.gif22/07/2009

Quand l'Etat privatise l'ANPE

Le secrétaire d'Etat à l'Emploi vient de présenter «un plan de bataille» de Pôle Emploi. Objectif: réduire les délais d'indemnisation des chômeurs et déléguer à des opérateurs privés le placement de 320.000 demandeurs d'emploi.

 

Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat à l'Emploi.

Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat à l'Emploi. (REUTERS) 

C'était à prévoir. C'est fait. Sous couvert de présenter ce mardi «un plan de bataille pour la rentrée» de Pôle Emploi, le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez a ni plus ni moins officialisé la privatisation de l'ANPE et des Assedic.

L'organisme issu de la fusion ANPE-Assedic va faire appel à des opérateurs privés, notamment des agences d'interim, qui seront chargées du placement de 320.000 demandeurs d'emplois sur deux ans. Mais, pour le patron de Pôle Emploi, «ça reste encore marginal, comparé aux 2,5 millions de demandeurs d'emplois que Pôle emploi prend en charge». Juste un coup de pouce pour débloquer la situation de chômeurs en attente d'indemnisation ou expérience pouvant préfigurer une généralisation du dispositif? L'avenir le dira.
Extrait liberation.fr du 21-07-09 


webmaster-new-27.gif22/07/2009

Mieux retribuer les actionaires et plomber le pouvoir d'achat des salariés

Henri Guaino repousse l'idée d'une hausse des tarifs de l'électricité de 20 % en trois ans comme le demande Pierre Gadonneix.

Pierre Gadonneix n'en démord pas. Le pdg d'EDF a défendu mercredi devant des députés sa demande d'augmentation des tarifs de l'électricité de 20 % sur trois ans pour financer les investissements du groupe.
Cette hausse est indispensable par rapport à la situation du parc de production, a-t-il justifié lors d'une audition à huis clos par la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, selon une source parlementaire. Pierre Gadonneix juge que les investissements de maintenance d'EDF ne sont pas suffisants pour maintenir la qualité du parc. "Depuis deux ou trois ans, on importe de l'électricité aux heures de pointe, ce que l'on ne faisait jamais avant", a-t-il affirmé, selon cette même source. "Il faut savoir que pour prolonger la durée de vie d'une centrale nucléaire de dix à vingt ans, cela coûte 400 millions d'euros par centrale et qu'il y a 58 centrales en France", a-t-il poursuivi.
Henri Guaino, conseiller de l'Élysée, en fin politicien qu'il est, ne semble pas convaincu par une telle argumentation. Lundi, il a estimé anormal que les Français paient pour les "erreurs d'investissement d'EDF" à l'étranger.Henri Gaino se soucie maintenant du pouvoir d'achat des français. Une pierre dans l'argumentation de Pierre Gadonneix. Sous sa direction, EDF s'est endettée pour financer l'achat de British Energy et une partie des actifs de l'américain Constellation. En 2008, l'endettement a explosé de 50 % à 24,5 milliards d'euros. Malgré tout, EDF prévoit d'investir, en 2009, 12 milliards d'euros, dont 7,5 milliards d'euros en France, contre 9,7 milliards en 2008, dont 5,2 milliards en France.  A croire qu'il n' aurait qu'EDF qui répercuterait les coûts de ses investissements et acquisitions à l'étranger sur le prix de ses prestations sur le territoire français.Depuis des décennies, l'industrie automobile en fait autant , la grande distribution également, les compagnies d'assurances aussi etc... et Mr Guaino semble le découvrir aujourd'hui!Avec des visonnaires comme celui-là, la hausse du pouvoir d'achat des salariés, chômeurs et retraités ne sera pas pour demain.

webmaster-new-23.gif22/07/2009 La guerre dans la grande distribution fait ragewebmaster-cliqueici-25.gif

webmaster-new-16.gif22/07/2009 La consommation des ménages rebondit de 1,4% en juinwebmaster-cliqueici-5.gif

webmaster-new-18.gif22/07/2009 1% logement: Action Logement réduit de 109 à 21 les organismes collecteurswebmaster-cliqueici-26.gif

webmaster-new-19.gif22/07/2009 Les chefs d'entreprise n'anticipent pas de sortie de crise avant fin 2010webmaster-cliqueici-24.gif


webmaster-new-24.gif22/07/2009 compte rendu Commission Santé et Sécurité DU 12 JUIN 2009webmaster-cliqueici-23.gif
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