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webmaster-new-12.gif22/07/2009

Vers la fin des SAV

Aux mains de la distribution depuis toujours, le service après vente pourait, demain ou après demain, être géré directement par les industriels. Des premiers pas assez timides ont déjà été faits dans ce sens.Carrefour en est un des précurseurs et continuent la restructuration de ses services après vente régionnaux.
La conjoncture accélère les réflexion. Des décisions sont attentues dans le prochains mois.


webmaster-new-32.gif22/07/2009

Comment les enseignes luttent contre leurs caissières indélicates 

 
Parmi les fraudes relevées, les erreurs de rendu de monnaie et la réutilisation des bons de réduction sont légion. Photo F. Bouchon Le Figaro.
Parmi les fraudes relevées, les erreurs de rendu de monnaie et la réutilisation des bons de réduction sont légion. Photo F. Bouchon Le Figaro.

15 % du vol en magasin serait imputable aux caissières. Des techniques modernes permettent de combattre ce phénomène.

Politiquement incorrect. En France, un tiers de la «fauche» en magasin a lieu à la caisse. Et dans près de la moitié des cas, le coupable est l'employé, avec ou sans complice, selon l'étude Global Retail Theft Barometer réalisée en 2007. Moins connue que le «cou­lage» des stocks par des salariés et que le vol dans les rayons par des clients, cette fraude contribue à la «démarque inconnue», qui représente 1,2 % du chiffre d'affaires des distributeurs.

Pour les hôtesses de caisse, souvent employées au smic à temps partiel, les techniques sont beaucoup plus nombreuses et subtiles qu'on ne l'imagine. La plus simple consiste à se tromper volontairement dans le rendu de la monnaie. Mais d'autres pratiques coûtent de l'argent à l'enseigne : lorsque les caissières réutilisent les bons de réduction ou qu'elles créditent les achats d'un client sur leur propre carte de fidélité. Certaines récupèrent les tickets de caisses oubliés. Dans ce cas, la fraude consiste à organiser un faux retour marchandise, c'est-à-dire empocher le remboursement d'un produit acheté, alors même que le client ne l'a jamais rapporté en magasin. L'arnaque est paraît-il fréquente dans les secteurs des pièces détachées d'automobile et du prêt-à-porter.

D'autres types de fraude nécessitent un complice. La caissière peut alors omettre d'enregistrer un article acheté par son comparse, scanner un produit moins cher, ou encore prêter à son acolyte sa carte de réduction sur les produits maison. En théorie réservée au personnel, celle-ci permet de bénéficier de 7 à 13 % de ristourne.

«La seule surveillance physique des salariés ne suffit pas, mais il existe de nombreuses méthodes pour lutter contre ce phénomène», assure Jean-Christophe Marboutin, manager du cabinet de conseil Kurt Salmon Associates. L'an passé, KSA est intervenu chez un distributeur alimentaire. Son taux de démarque inconnue était de 1,6 %, nettement supérieur à la moyenne française. Depuis, la fauche par les caissières aurait été réduite de 80 %.
Des machines qui rendent la monnaie

Parmi les solutions figurent l'affichage d'une photo d'identité sur les cartes de réduction du personnel et l'enregistrement dans le système informatique de caisse des temps de présence et des habitudes de consommation de chaque salarié. Ainsi, il devient très facile de détecter l'utilisation de la carte de réduction ou de fidélité d'une caissière lorsqu'elle est à son poste. Ou de repérer les achats inhabituels d'un salarié. «Pour plus d'efficacité, il est important d'informer le personnel avant la mise en place des nouvelles procédures, insiste Jean-Christophe Marboutin, et de communiquer en interne lors des découvertes de tentatives de malversation.»

Pour éviter les erreurs de rendu de monnaie, la solution consiste à installer des machines de paiement en liquide qui rendent la monnaie. La caissière ne touche alors plus à l'argent. «Ce système permet également de dissuader les braqueurs et de diminuer le stress des employés», assure Mathieu Boileau, de KSA.
Lefigoro.fr

webmaster-new-8.gif20/07/2009

Carrefour City puissance 7

Le septième magasin Carrefour City va ouvrir, en septembre 2009, à Pessac, près de Bordeaux. Nouveauté par rapport aux six précédents, installés à Paris, Nîmes, Avignon et Toulouse (trois points de vente), c’est cette fois un ancien Champion qui cède sa place à ce nouveau concept de proximité urbaine du groupe Carrefour, et non pas des Shopi.

webmaster-new-12.gif17/07/2009 Les locataires aux secours des bailleurs sociaux.

Economies d'énergie : un décret dé fini lacontribution du locataire

Le locataire pourra, dans certains cas, se voir imposer une contribution au titre des travaux d'économies d'énergie effectués dans son bâtiment et même, selon le texte du Grenelle 2, dans son logement.

Pour inciter les bailleurs à réaliser des travaux d'économies d'énergie dans les logements loués, le locataire pourra être mis à contribution. Le principe d'une rétrocession par le locataire d'une partie des gains réalisés sur sa facture énergétique avait été posé par la loi sur le logement du 25 mars, mais il restait à fixer le montant et les modalités. C'est fait. Des projets de décrets et d'arrêtés seront transmis la semaine prochaine au Conseil d'Etat pour parution en septembre. Pour pouvoir demander une contribution au locataire, le bailleur devra effectuer au moins deux types de travaux parmi ceux listés par l'arrêté en préparation (ce sont ceux éligibles à l'écoprêt à taux zéro) ou, sinon, faire des travaux de son choix aboutissant à un gain global de performance énergétique prédéfini. La contribution du locataire pourra être déterminée de trois manières, au choix du bailleur. La première option est la plus simple : le bailleur (privé ou HLM) pourra lui demander de payer forfaitairement jusqu'à 20 euros par mois (fixe, non révisable) pendant quinze ans au maximum, et ce, sans évaluation particulière de l'économie réalisée grâce aux travaux dans le parc privé. Les deux autres options, qui ne sont possibles que pour les bâtiments construits après 1948, peuvent toutefois amener le locataire à payer nettement plus puisqu'elles prévoient, toutes les deux, qu'il rétrocède la moitié de l'économie réalisée. Dans un cas, le calcul de l'économie implique un audit thermique, ce qui, compte tenu du coût élevé de celui-ci (plus de 1.000 euros), concernera surtout les grands bailleurs, notamment sociaux, et les immeubles entiers, plutôt qu'un seul logement.

Alternativement, une solution dégradée existe, qui pourra intéresser les petits bailleurs privés : un calcul sur la base de diagnostics de performance énergétique. Nombre d'observateurs dénoncent le manque de fiabilité de ces études, mais elles sont d'un coût bien inférieur à un audit thermique (moins de 200 euros) et la formule de calcul de cette troisième option inclut la prise en compte de la consommation réelle du locataire, sur la base de ses factures des trois dernières années, ce que ne fait pas l'option de l'audit thermique (qui prend pour base une consommation standard compte tenu de la surface habitable).

Mention sur la quittance de loyer

Le paiement du locataire sera mentionné sur la quittance de loyer, comme « contribution au partage de l'économie de charges ». Ce montant n'est pas indexable ou révisable. Toutefois, si le locataire part avant le terme prévu pour la contribution, le bailleur privé peut supprimer la ligne et augmenter son loyer d'autant. A noter que cette contribution n'exonère pas le locataire de payer, tous les ans, l'éventuelle régularisation des charges en fonction du réel.

Le locataire peut refuser les travaux dans son logement, le propriétaire n'ayant pas le droit d'intervenir dans une « partie privative » pendant sa location (sauf travaux obligatoires, ce qui n'est pas le cas pour les économies d'énergie). En revanche, ce même locataire peut parfaitement se voir imposer des travaux d'économies d'énergie s'ils ont lieu dans les parties communes (ceux votés par la copropriété) et se voir exiger à ce titre une contribution. C'est le cas du remplacement d'une chaudière collective, par exemple, ou encore de l'isolation des combles en habitat collectif. Et le champ de ce que le locataire pourra se voir imposer pourrait s'élargir très prochainement aux parties privatives.

« Il serait souhaitable que des travaux sur parties privatives puissent être votés par l'assemblée générale des copropriétaires, de la même manière que pour les parties communes, dès lors qu'ils sont d'intérêt collectif, comme par exemple le changement des fenêtres des appartements, estime Philippe Pelletier, président du comité de suivi du volet bâtiment du Grenelle de l'environnement. Cette disposition est inscrite dans le projet de loi du Grenelle 2 », qui prévoit d'amender en ce sens la loi régissant le fonctionnement des copropriétés.

webmaster-new-6.gif17/07/2009 Carrefour sauve les meubles webmaster-cliqueici-25.gif

webmaster-new-32.gif17/07/2009
Nice Rendez-Vous) | SOCIETE | CARREFOUR SYNDICAT - Selon la section syndicale CFDT, la société CARREFOUR serait HORS LA LOI.
Une cinquantaine d'employés de Carrefour NICE TNL assigneront ce matin mercredi 15 Juillet 2009  la société CARREFOUR devant le Conseil des Prudhommes de NICE pour non respect du SMIC et refus d'indemniser l'entretien des tenues.
CARREFOUR considère que le forfait pause, représentant 5% du salaire, peut être pris en compte dans le calcul du salaire de façon à atteindre le SMIC, même si le salaire de base est inférieur.
Les employés de CARREFOUR soutenus par la CFDT dénoncent une manipulation et un procédé injuste. Ils espèrent obtenir gain de cause comme à Lyon où, en octobre 2008, le tribunal a condamné deux magasins Carrefour à payer plus d'un million d'euros pour lesmêmes motifs.
L'autre plainte concerne le nettoyage des vêtements de service. La loi stipule que les employeurs qui obligent leurs salariés à porter des vêtements de travail doivent verser une somme pour les nettoyer ou rembourser les frais de nettoyage.
Comme pour le respect du SMIC, les salariés de Carrefour demandent un rattrapage sur 4 ans.
Selon leurs calculs pour certains employés le manque à gagner s'élèverait à prés de 2000€.
La section syndicale CFDT de Carrefour NICE TNL appelle l'ensemble des employés plaignants à se présenter dès 8h45 au Conseil des Prudhommes de NICE, 5 Rue Provana de Leyni.

webmaster-new-22.gif17/07/2009 17 millions d’euros pour transformer le magasin Carrefour de Portet-sur-Garonnewebmaster-cliqueici-27.gif

webmaster-new-32.gif16/07/2009 Grande distribution : les prix en hausse de 0,5% sur un an en juinwebmaster-cliqueici-26.gif

webmaster-new-24.gif16/07/2009 Carrefour : baisse de 1,2% des ventes, objectif opérationnel maintenuwebmaster-cliqueici-12.gif

« Ma vie de famille pour 5 euros ? »

 

Une salariée d’un établissement Ed d’Oyonnax, dans l’Ain, a été licenciée pour refus de travailler le dimanche.

Par SONYA FAURE

Ce genre d’affaire risque-t-il de se multiplier, notamment dans les «zones touristiques» où des salariés vont tout à coup devoir accepter de travailler le dimanche sans rechigner ? Madame Fernandes travaillait depuis cinq ans au magasin Ed d’Oyonnax dans l’Ain (il s’appelle aujourd’hui Dia) «en caisse ou dans les rayons», explique-t-elle. En juin, elle a reçu, comme deux autres collègues du magasin, une lettre recommandée qui lui annonçait son licenciement. Motif : «Insubordination.» Madame Fernandes a «refusé d’effectuer à deux reprises les horaires pour lesquels [elle était] planifiée.» Entre les lignes : refus de travailler le dimanche.

 Pendant cinq ans, Madame Fernandes, 45 ans, travaillait tous les samedis («parfois de 9 heures à 19 h 45, ce qui créait déjà des tensions avec mon mari») et se reposait le dimanche. Mais au mois de janvier, «ils nous ont convoqués un par un pour nous demander si on acceptait de travailler le dimanche. Payé 20 % de plus, c’est à dire pour moi 5,03 euros de prime [les commerces alimentaires n’ont pas à payer double, et n’auront toujours pas à le faire avec la nouvelle loi, ndlr]. Je leur ai dit que je ne pouvais pas. Ma vie de famille pour 5 euros ?»«On ne fait pas dans le social, ça se fera avec ou sans vous.»

Dérogation.«On est bien dans le respect de la législation et de la convention collective, rétorque-t-on chez Carrefour, à qui appartient Ed. Des systèmes de rotations ont même été organisés, visant à aménager au mieux le travail dominical.» En tant que commerce alimentaire, Ed bénéficie effectivement d’une dérogation pour ouvrir le dimanche matin. «Mais alors que l’ouverture des supermarchés le dimanche commence à s’étendre à Paris, elle est beaucoup plus rare en province, explique l’avocate des salariés, Inès Plantureux. Jamais les trois salariés dont je m’occupe n’avaient dû travailler le dimanche : le magasin était toujours fermé. Le débat qui s’est engagé nationalement depuis plusieurs mois a donné des idées aux employeurs qui se sentent le droit de faire ce qu’ils veulent…» Jusqu’à estimer que le refus de travail le dimanche mérite le licenciement.

Prud’hommes. En droit, la modification des horaires relève a priori du pouvoir de la direction. Mais aux prud’hommes, où les trois salariés vont déposer leur dossier, les juges peuvent estimer que cette modification a trop d’impact sur la vie personnelle pour que son refus puisse être sanctionné par un licenciement. Le dimanche, le collègue de madame Fernandes, licencié lui aussi, voyait son fils. Après leur séparation, son ex-femme et lui s’était mis d’accord : elle le gardait le samedi (il travaillait) et lui le dimanche. Madame Fernandes, elle, retrouvait son fils de 16 ans, en internat à 700 kilomètres de chez elle. «Sinon le travail le dimanche, je n’étais pas contre : du moment que ça permettait aux gens de se faire plus d’argent ou de faire travailler des étudiants…» Ed, lui, a préféré passer en force.


Travail dominical : vote sans enthousiasme après un dialogue de sourds

Les députés ont adopté mercredi, sans enthousiasme au sein de la majorité, le texte UMP sur le travail dominical après un dialogue de sourds entre gouvernement et opposition sur le nombre de communes concernées par les dérogations: 500 selon l'exécutif, 6.000 pour la gauche.

Voulu, coûte que coûte par Nicolas Sarkozy malgré les réticences de sa majorité, le texte de Richard Mallié a été voté (282 voix contre 238) après trois échecs - dont l'un en décembre 2008 - alors que le débat avait débuté au Palais-Bourbon.

L'UMP s'est prononcé pour mais, signe de malaise sur ce sujet très sensible au sein de son électorat, 10 députés du groupe ont voté contre et 15 se sont abstenus.

Son partenaire Nouveau Centre est resté très divisé et la gauche, sans surprise, a d'un seul bloc voté contre, comme sept non inscrits, dont François Bayrou (MoDem).

Cette version du texte se veut plus restrictive: maintien à cinq du nombre de "dimanches des maires" (ouverture sur décision des maires) et légalisation - avec contreparties pour les salariés - des ouvertures dominicales pratiquées dans une quinzaine de zones commerciales autour de Paris, Lille et Marseille mais pas Lyon où de nombreux élus y sont hostiles.

Mais le texte élargit cependant les possibilités de dérogations aux zones et communes "d'intérêt touristique" ou thermales. Un terme qui, malgré des efforts de réécriture, ne convainc pas l'opposition selon laquelle au moins 6.000 communes sont concernées, et qui constitue, selon elle, une première "brèche" ouvrant voie à une généralisation du travail dominical.


La question est d'autant plus sensible que, dans ces communes, l'ouverture des magasins sera de droit tous les dimanches, et sans contrepartie obligatoire pour les salariés.

Seules 500 communes "le feront", a affirmé Xavier Darcos (Travail), en admettant toutefois que "d'autres communes éventuellement demanderont de rentrer dans le flux des dérogations".

Pour le gouvernement néanmoins, le chiffre devrait rester marginal. Ce que conteste vivement l'opposition.

"Aucune commune n'est donc concernée dans les Côtes d'Armor, ni en Corse, ni dans le Vaucluse", départements hautement touristiques, ont ironisé les orateurs PS et "Toulouse ne serait pas ville d'intérêt touristique".

"A qui voulez-vous faire croire une chose pareille?", a lancé Jean Mallot (PS) à M. Darcos.

"Allez-vous lever l'embrouille et enfin nous dire que ce ne sont pas 500 communes... ou alors le maire de Nice devra fermer à partir de demain les magasins ouverts le dimanche?", a poursuivi Christian Eckert (PS).

"Il n'y a qu'au PS qu'on ne sait pas que dans les communes ouvertes le dimanche il y a des protections pour les salariés", a répliqué M. Darcos en mettant les socialistes "au défi de revenir en arrière" car ils "passer(aient) pour des réactionnaires".

Plusieurs députés UMP ont suivi la gauche comme Christian Vanneste pour lequel "la qualité de la vie, c'est un jour dans la semaine où nous ne sommes pas des producteurs et consommateurs".

Hervé Mariton, agacé par les nombreux "rappels à la solidarité exercés sur les réfractaires", a fait de même car "il y a une vision du monde derrière".

Le villepiniste Jacques Le Guen a choisi l'abstention car "au lieu du travail du dimanche, on ferait mieux de régler le problème du travail du lundi".

Le texte doit encore passer l'étape du Sénat. Mais le PS a déjà annoncé un recours devant le Conseil constitutionnel car il crée, selon lui, une inégalité flagrante entre "sept types de travailleurs du dimanche".

webmaster-new-6.gif15/07/2009 Les grandes entreprises vont embaucher plus de jeunes en formationwebmaster-cliqueici-15.gif

webmaster-new-7.gif15/07/2009 La RATP va verser 125.000 euros à un employé webmaster-cliqueici-25.gif

webmaster-new-15.gif15/07/2009 Le travail dominical adopté à l'Assemblée nationalewebmaster-cliqueici-26.gif

webmaster-new-14.gif15/07/2009 L'économie française vers la reprise, mais le chômage menacewebmaster-cliqueici-9.gif

webmaster-new-25.gif13/07/2009

Le 14 juilet, fête nationale

Dans la majorité des pays, la fête nationale marque la naissance d'une nation ou son émancipation vis à vis d'un souverain. La plupart des pays ont adopté la tradition d'une fête nationale et soulignent cette journée par des célébrations diverses. C'est généralement un jour férié, chômé et payé.

Depuis quelques années, le capital, toujours en recherche de parts de marché et de chiffre d'affaires, avec l'aide de citoyens transformés inconsciemment ou non en consommateurs individualistes, a décidé d'ouvrir certains magasins le jour de notre fête nationale le 14 juillet, montrant ainsi le caractère citoyen de leurs entreprises, qui pourtant revendiquent à longueur d'année ce qualificatif. Rien n'arrête le profit au dépend de la civilisation. Y aura t-il une prise de conscience générale un jour?. Quelles valeurs pour la société de demain où tout semble axé sur la consommation et un nouveau genre d'esclavage? Certains magasins Carrefour sont ouverts le 14 juillet, ne comptez pas sur nous pour vous en donner la liste.

Aujourd'hui les vendeurs, les caissières...

                                                       Demain peut être Vous!

webmaster-new-6.gif13/07/2009
Eco89 a interrogé l'historien chrétien Michel Fauquier et le philosophe athée Michel Onfray sur cette question.

Photo : « Yun au parc de Sceaux » (Gabyu/Flickr).


Le débat en vue d'étendre le travail le dimanche a pris fin vendredi à l'assemblée, et le vote de la proposition de loi est prévu mercredi. Des dérogations nouvelles au repos dominical sont prévues, dans le commerce, pour les agglomérations de Paris, Lille et Marseille et pour les communes touristiques et thermales.

Passionnés, les échanges ont porté sur les modalités de cette loi, son efficacité économique, les garanties pour les travailleurs (compensation, volontariat)… Mais l'affaire va beaucoup plus loin si celle-ci préfigure, comme le craignent certains, l'abandon du dimanche comme journée collective de repos.

L'institution d'une journée de repos commune est-elle indispensable à une vie harmonieuse en société ? La ville doit-elle absolument s'arrêter, offrir cette plage collective de calme ? Ou ne faut-il se battre que pour le principe d'un repos hebdomadaire individualisé ?

Nous avons voulu ouvrir le débat avec les riverains d'Eco89. Pour l'engager, j'ai demandé à deux intellectuels, l'un chrétien, l'autre athée, de nous donner leur point de vue : l'historien Michel Fauquier et le philosophe Michel Onfray.


Le premier est historien, auteur d'une "Lettre ouverte du dernier des chrétiens au premier des Français" (éd.Tempora), une adresse à Nicolas Sarkozy concernant le repos dominical. Selon lui, cette journée est une respiration indispensable au maintien du « tissu humain ». 

 

Pour Michel Fauquier, les raisons pour lesquelles les religieux et les syndicalistes défendent ce repos hebdomadaire sont les mêmes : il s'agit dans les deux cas de défendre le bonheur humain, et de placer un garde-fou contre « l'esclavage ». Il rappelle au passage, que le commandement divin du sabbat est lié à la fin de la servitude du peuple d'Israël en Egypte. 

 

Selon l'historien, le travail du dimanche risque de devenir une « drogue » dont il sera difficile de se débarasser si on l'autorise. Le risque est de « détricoter » le contrat social et de conduire à une perte des repères des citoyens. Mais sans qu'on ne s'en rende vraiment compte : « Le malheur que l'on aura créé ne sera même pas très sensible.  

 

Il ne comprend pas les raisons qui poussent le gouvernement à la libéralisation du travail le dimanche : cette loi est « politiquement dangereuse pour les élus locaux, économiquement inefficace et socialement désastreuse » :
« Je ne comprends rien à cette affaire, sinon à ce qu'il y ait des intérêts économiques en jeu. »  

Michel Onfray, philosophe hédoniste et antilibéral, est lui aussi opposé au projet de loi, qui reflète à ses yeux la politique « de destruction des acquis sociaux par les libéraux de droite comme de gauche ». Selon lui, Sarkozy reste dans sa logique : « favoriser les dominants » en faisant « travailler plus » les gens.

En revanche, le philosophe n'est pas attaché à la sacralité du jour de repos « commun » à tous. S'il juge nécessaire de se battre pour le dimanche, journée « acquise », c'est pour ne pas « lâcher la proie pour l'ombre » :

« Le rapport de force n'est pas en faveur des gens qui travaillent : aucun syndicat ne peut aujourd'hui imposer, par exemple, qu'au cas où le dimanche serait travaillé, un jour de récupération dans la semaine soit payé le double »  

Mais idéalement, selon lui, il faudrait que les gens puissent choisir le jour qui leur conviendrait le mieux. Et la nécessité d'un regroupement de la famille au grand complet un même jour de la semaine ne lui semble pas être la panacée.

Lorsque le père prend un jour différent de la mère, ce qu'il appelle le modèle « deux dimanches dans la semaine », c'est peut-être même bénéfique pour les enfants. 

 

A vous de nous dire ce que vous en pensez. Et très bon dimanche !

webmaster-new-24.gif13/07/2009 Compte-rendu de la réunion du VENDREDI 03.07. 2009 DU COMITE EMPLOIEwebmaster-cliqueici-10.gif

webmaster-new-18.gif13/07/2009

Auchan va s'essayer à l'hypermarché sans alimentaire

Pari risqué pour le groupe de distribution qui compte investir 30 millions d'euros dans un tout nouveau concept de grande surface sans produit alimentaire . Ce nouvel hyper sera complété d'une galerie commerciale et sera implanté près de Rennes sur 10 000m2. Il devrait être opérationnel dans les deux ans. Une première pour une spécialiste de la grande distribution.


webmaster-new-17.gif13/07/2009

Retraites : Darcos évoque la piste de la capitalisation

Le ministre du travail affirme qu'il ne faudra "pas forcément travailler plus longtemps". "Plusieurs solutions sont envisageables", a-t-il ajouté.

Xavier Darcos(Reuters)

 

Le ministre du Travail Xavier Darcos a affirmé vendredi 10 juillet au sujet de la réforme des retraites qu'il ne faudrait "pas forcément travailler plus longtemps", évoquant la piste de la capitalisation. "Plusieurs solutions sont envisageables, il y a plusieurs pistes qui sont à l'examen. On peut imaginer une capitalisation plus grande, d'autres dispositifs d'autre nature", a-t-il expliqué sur France Inter, indiquant que "le débat est ouvert".

Recul de l'âge légal


Dans la foulée des élections européennes remportées par l'UMP, Nicolas Sarkozy et le gouvernement avaient avancé l'idée de poursuivre en 2010 la réforme des retraites, évoquant la piste d'un recul de l'âge légal de départ en retraite. Un rendez-vous est prévu avec les partenaires sociaux en 2010. Les syndicats souhaitent le maintien de l'âge légal à 60 ans.
"Cessons de croire que c'est une querelle idéologique, c'est un fait de société objectif dont il faudra que nous parlions", a souligné le ministre du Travail. "Il y a bien un moment où le nombre d'actifs sera inférieur par rapport aux nombres de retraités. La situation sera tellement déséquilibrée que personne ne pourra en garantir la pérennité", a-t-il ajouté.
Xavier Darcos a confirmé avoir "pour charge jusqu'au milieu de l'année 2010 d'entendre les propositions des uns et des autres. Ensuite nous ferons le bilan" de la précédente réforme des retraites. Ainsi, "il faudra que tout soit mis sur la table : l'âge de la retraite, la durée de cotisation, la pénibilité. Toutes les options seront examinées", avait annoncé Nicolas Sarkozy le 22 juin dernier devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles.

Une "privatisation" pour le PS


A la différence du système anglo-saxon de la capitalisation, dans lequel chacun finance sa propre retraite, le système de retraite est fondé en France sur la répartition, les actifs cotisant pour les inactifs. La réforme Fillon de 2003 a introduit une première dose de capitalisation avec la création des plans d'épargne retraite populaire (PERP) et des plans d'épargne retraite collectif (PERCO).
Le PS, qui a interpellé le ministre du Travail sur ce thème lors du débat à l'Assemblée sur le travail le dimanche, a jugé que "cette évocation d'une privatisation toujours plus grande du système des retraites est un complet contre-sens".
"La crise financière et boursière a démontré le danger de ce système par capitalisation en asséchant les fonds de pension et en mettant en péril les pensions versées aux salariés", a estimé dans un communiqué le député socialiste Alain Vidalies. "Avec la retraite à 67 ans, cette marche vers la capitalisation est en train d'effeuiller un peu plus le modèle social français tant vanté par le président de la République dans son discours du Congrès". (Nouvelobs.com avec AP)

webmaster-new-16.gif13/07/2009

La fréquentation des centres commerciaux en hausse en juin

Pour la première fois depuis février 2009, la fréquentation des centres commerciaux au mois de juin affiche un résultat positif à +1,9%, communique le Conseil national des centres commerciaux (CNCC). " L’impact des soldes d’été, qui ont démarré avec une journée d’avance comparé à 2008, a été bénéfique", commente le CNCC. A ne pas confondre avec les ventes, la fréquentation a également été favorisée par un effet calendaire positif, avec un jour ouvrable en plus en juin 2009 par rapport à juin 2008, et autant de vendredis et de samedis. " Il semble que finalement la concurrence redoutée des soldes flottants n’ait pas eu d’impact trop négatif sur les soldes de fin de saison, commente le CNCC. Toutefois, il conviendra de regarder avec attention les performances du mois de juillet pour identifier les signes d’une éventuelle inflexion pérenne de la consommation

Source LSA

webmaster-new-15.gif13/07/2009  
« Je suis caissière chez Ed depuis cinq ans. Enfin je devrais dire, j'étais ». Mi-juin, Etelvina Fernandes a reçu une lettre de licenciement de son employeur. Au motif « d'insubordination et de refus de se plier au planning ». Elle est aujourd'hui en préavis jusqu'au 17 août. Tout comme deux de ses collègues, Élise Kongo et Rath Luang.

Au cœur de leur histoire commune, le travail du dimanche. « C'est une question qui est en discussion depuis janvier 2009 dans les magasins Ed. La direction nous a expliqué qu'elle voulait ouvrir les dimanches matins. D'abord sur la base du volontariat avec un roulement et une majoration du salaire de 20 %. Les salariés ont été convoqués individuellement pour en discuter », se souvient Etelvina. « J'ai immédiatement expliqué, que pour des raisons familiales, je ne pourrais pas venir le dimanche matin pour l'instant. Ce n'est pas que je ne veux pas, c'est que je ne peux pas », explique cette maman. Le dimanche, Etelvina Fernandes reconduit en voiture son fils Nicolas au Mans. À 1 300 kilomètres aller-retour d'Oyonnax. Le jeune homme est inscrit en sport-études de football américain. « C'est sa passion. C'est loin de la maison certes mais il n'existe rien de plus près dans ce sport alors on s'est organisé pour lui. Le dimanche est mon seul jour de congé et je veux le garder pour continuer à m'occuper de mon fils. Il n'a que 16 ans. J'ai cru que la direction pouvait comprendre ça ! On m'a vite répondu que l'ouverture du dimanche se ferait avec ou sans moi », se désole-t-elle aujourd'hui. Et d'avancer un autre argument : « Est-ce que les patrons croient vraiment que je peux sacrifier ma vie familiale pour 5,03 euros de paye en plus en travaillant la matinée du dimanche ? ». Une question que se pose aussi Élise Kongo. « Le 8 mars, Journée de la femme, le magasin Ed d'Oyonnax a commencé à ouvrir le dimanche matin. Nous avons été inscrites de force au planning. Mais nous avons refusé d'y aller », explique-t-elle. Et puis le magasin a fermé mi-mai pour un changement d'enseigne. Il a rouvert depuis sous l'enseigne Dia. Sans les deux caissières. Sans leur collègue, Rath Luang non plus. Pour lui aussi, le travail le dimanche pose un problème familial de taille. « C'est le jour où il voit son petit garçon. Il est séparé de la maman et n'a pas d'autre solution de garde. Les autres jours, il travaille », défendent ses collègues. Les trois salariés d'Ed ont décidé de porter conjointement leur affaire devant les prud'hommes. Une avocate les assiste. « Avec une amplitude de travail de six jours sur sept, il ne reste plus que le dimanche pour la vie de famille. Et les parents doivent s'occuper de leurs enfants, c'est aussi la loi. Alors se pose une question très importante : est-ce qu'il faut sacrifier sa vie pour le travail ? Je ne crois pas. Dans ce dossier, ces trois Oyonnaxiens sont très affectés et déçus par l'attitude déshumanisée de l'entreprise Ed. L'employeur peut organiser les horaires certes mais pas n'importe comment », s'insurge maître Inès Plantureux.

webmaster-new-14.gif13/07/2009

Travailler plus pour dépenser et payer plus

PARIS (AFP) — Les députés ont terminé vendredi soir l'examen de la proposition de loi UMP qui autorise sous des régimes différents le travail dominical dans les communes touristiques et les grandes zones commerciales de Paris, Lille et Marseille.

L'ensemble de la proposition de loi, qui comprend deux articles, doit être soumis au vote solennel des députés mercredi, avant de partir en navette au Sénat.

Seuls l'UMP et le Nouveau Centre approuvent les dérogations au travail dominical prévues par le texte de Richard Mallié (UMP). L'opposition de gauche dénonce un "choix de société" qu'elle condamne.

M. Mallié a répété que le repos dominical restait la règle et le travail, l'exception, dans les communes touristiques et les grandes villes.

La zone commerciale Plan de Campagne, l'une des plus grandes d'Europe, située à une quinzaine de kilomètres de Marseille, dans la circonscription de M. Mallié, ouverte le dimanche depuis 40 ans, est concernée par la proposition de loi, de même qu'une quinzaine d'autres zones en région parisienne.

"C'est une +loi d'amnistie+ pour les grandes enseignes qui ouvrent le dimanche dans l'illégalité", a jugé Martine Billard (GDR, Verts et PCF).

La députée PS Françoise Olivier-Coupeau, ex-vendeuse de jouets dans les années 70, a dédié son intervention à "toutes ses anciennes collègues et aux parents divorcés qui ne voient leurs enfants qu'un week-end sur deux et qui manque de pot travailleront ce week-end là".

Le texte distingue d'abord les communes touristiques, où le travail le dimanche peut être "de droit". Dans ces communes, aucune contrepartie (repos compensateur, majoration de salaires) n'est obligatoire. Des négociations entre syndicats sont prévues, mais sans obligation de résultat.

Le gouvernement et sa majorité affirment que cette disposition ne concerne que quelque 500 communes touristiques. Dix fois plus, affirme l'opposition.

Le texte institue aussi des périmètres d'usage de consommation exceptionnelle (PUCES, à Lille, Marseille et Paris), où le travail dominical doit faire l'objet de compensation (doublement de salaire, repos compensateur...).

Après quatre jours de débats, les députés socialistes ont été réduits vendredi soir au silence en raison de l'application pour la première fois du nouveau règlement de l'Assemblée.

A 20h23, en effet, les députés PS avaient épuisé les 19h50 de temps de parole qui leur avaient été accordées en vertu de la nouvelle procédure dite du "temps législatifé programmé".

Une fois ce temps écoulé, les amendements socialistes ont été mis aux voix sans que les députés PS puissent les défendre.

"Maintenant, à l'Assemblée on est payé pour ne plus parler", a ironisé M. Eckert - qui s'était tout de même longuement exprimé depuis le début du débat mardi.

"Il est tout à fait regrettable qu'il n'y ait pas eu une meilleure maîtrise du temps", a déclaré le ministre du Travail Xavier Darcos, reprochant implicitement à l'opposition d'avoir gaspillé son temps en répétant souvent les mêmes arguments.

"Quand nous serons venus à bout de notre temps de parole, nous nous tairons mais laissez-nous en disposer comme nous le souhaitons", avait prévenu par anticipation dans l'après-midi Alain Vidalies (PS).

Pour sa part, l'UMP a économisé son temps de parole. Très peu d'élus de la majorité - moins de 10 - ont en effet pris la parole.

Le président de l'Assemblée, Bernard Accoyer (UMP), a estimé que la qualité des débats "y a gagné" après l'application de la nouvelle procédure.

Diffusé par la FEC

webmaster-new-12.gif13/07/2009

Darcos: jamais le samedi mais parfois le dimanche

Sur France Inter, le nouveau ministre du Travail Xavier Darcos s'est fait le héraut de la loi sur le travail du dimanche. Tout le monde va y gagner dit-il. Et en profite pour torpiller sa loi qui supprime l'école du samedi. Si, au moins, c'était une preuve qu'il se rendait compte de ses erreurs...
(photo: Xavier Darcos - MEDEF - Flickr - cc)
Le vendredi 10 juillet au matin, notre bien aimé ministre (de la destruction) du travail, des Relations sociales, de la famille et de la Solidarité était l'invité du 7/10 de France Inter.

Il a briffé le bon peuple de France pourtant pas d'accord sur les bienfaits supposés de la proposition de loi rétrograde signée Richard Maillé sur le travail le dimanche qui « facilite la vie des consommateurs, libère la productivité et surtout protège les salariés ! » (non, non je n'invente rien c'est ce qu'à déclaré le ministre.)

Fort de l'expérience de ce gouvernement en media-training de l'extrême, notre ministre présente le barnum législatif ainsi :
« La loi rappelle le principe du repos dominical. [...] Elle veut encadrer un certain nombre de dispositions permettant de déroger à ce principe et d’une manière relativement limitée. Il s’agit d’identifier 500 communes touristiques, il s'agit de repérer 30 périmètres particuliers touristiques et enfin de repérer 3 grandes agglomérations de plus d’1 million d’habitants où l’on pourra trouver des périmètres d’usages de consommation particulière, exceptionnelle. »

Avant d'ajouter : « C’est un petit peu complexe sans aucun doute. »

Darcos: jamais le samedi mais parfois le dimanche

Pour ce qui est du salaire par contre, tout tendra à se simplifier rapidement : Paye pourrie prévisible pour tous.

Darcos, tout tranquille, nous explique ensuite comment, il peut défendre une loi qui contredit son action au ministère de l'éducation : La suppression de l'école le samedi matin.

Le travail le dimanche ? Puisque l'on vous dit que tout le monde y gagne :

Le riche va en week-end. Donc il lui faut pas d’école le samedi pour son môme et des esclaves le dimanche pour le servir. Et oui, réfléchissez un peu quoi...

Le pauvre, lui, travaille déjà le samedi. Il lui fallait trouver du pognon pour faire garder ses mômes (le fameux « travailler plus pour gagner plus » qui a motivé son vote de 2007). Désormais pour payer la nounou du samedi, grâce aux progressistes, il pourra travailler le dimanche. CQFDUMP.

Comme le dit si bien Darcos , tout cela n'est qu'une question de présentation des choses. Si on leur explique, ils finissent par comprendre.

Marianne2.fr

webmaster-new-7.gif10/07/2009 AIN

Trois salariés licenciés pour avoir refusé de travailler le dimanchewebmaster-cliqueici-16.gif


webmaster-new-31.gif10/07/2009 Les informaticiens de Carrefour pas mécontents de l'externalisation chez IBM


Edition du 06/07/2009 - par Bertrand Lemaire

IBM et Carrefour viennent de rendre public un contrat d'externalisation du second chez le premier signé le 29 juin dernier. Le contrat, conclu pour une durée de cinq ans, représente 180 millions d'euros, soit une moyenne annuelle de 36 millions d'euros. L'externalisation concerne l'exploitation et la transformation de l'infrastructure informatique de Carrefour en France avec les applications métier associées, ce qui concerne 60 informaticiens.

IBM va déplacer l'infrastructure dans son datacenter de Montpellier, premier datacenter qualifié de « green » en Europe par IBM. L'informatique externalisée était auparavant hébergée dans des datacenters de Capgemini et traitée par les établissements de Mondeville (près de Caen), Massy (région parisienne) et Lyon. Dans le cadre d'un accord de GPEC signé au niveau groupe, les 60 salariés de Carrefour Systèmes d'Information France (CSIF) qui étaient affectés à ces activités vont être licenciées (et donc toucher leurs indemnités). Mais tous ont obtenu une proposition d'embauche en CDI d'IBM avec garantie d'emploi et de salaire sur la même zone géographique, avec reprise de l'ancienneté, durant les cinq ans du contrat (12 mois seulement pour les 5 salariés concernés sur le site de Mondeville). Progressivement, ces 60 salariés vont donc cesser de s'occuper exclusivement de Carrefour, quitter les locaux du distributeur et évoluer au sein d'IBM.

« A la limite, les plus mécontents sont ceux qui restent, même si la garantie d'emploi de seulement douze mois déplaît aux personnes concernées par l'externalisation à Mondeville mais IBM n'ayant pas même d'agence dans cette région, il lui était impossible de s'engager davantage » sourit Bruno Moutry, secrétaire du comité d'entreprise de CSIF. Il précise : « Ce qui n'est pas externalisé reste sur les sites actuels. CSIF conserve environ 370 salariés d'une part pour piloter les prestations externalisées, d'autre part pour mener les projets. La tendance est clairement d'externaliser toute l'exploitation et de ne conserver en interne que la conception. »


webmaster-new-13.gif10/07/2009Carrefour compte sur IBM pour se transformer rapidement

lundi 06 juillet 2009

L'enseigne vient d'annoncer un plan d'économie impressionnant. Pour atteindre ses objectifs, Carrefour va s'appuyer sur l'expérience et les compétences globales d'IBM qui l'accompagnera dans sa transformation.  


Le montant financier de l'accord de partenariat conclu le 29 juin dernier atteint 180 millions d'euros. Selon cet accord d'une durée de 5 ans, IBM sera en charge de la transformation, de la gestion et de la maintenance de l'infrastructure informatique de Carrefour en France ainsi que des applications associées. Le partenariat doit permettre à l'enseigne de faire face à un quadruple défi : optimiser la structure des coûts informatiques du Groupe, notamment en France, sécuriser et améliorer le niveau de services aux utilisateurs, assurer le succès de ses projets métiers stratégiques en cours et rationaliser sa sous-traitance.

 

L'ensemble de l'infrastructure informatique de Carrefour France sera hébergé à Montpellier dans le premier green datacenter européen d'IBM. Ce qui lui permettra de bénéficier des dernières technologies en matière de sécurité, d'évolutivité et de maitrise des dépenses énergétiques. Grâce à cette infrastructure, Carrefour pourra répondre, à la demande, aux besoins et à la variabilité de son activité de distributeur.



webmaster-new-32.gif10/07/2009

Commerce : Carrefour s’installe sur 4 100 m² dans le CC Le Millénaire

 

 

 

 

 

 


Icade et Klépierre-Ségécé, investisseurs et promoteurs du centre commercial Le Millénaire à Aubervilliers (93), annoncent avoir signé un bail avec Carrefour pour la moyenne unité alimentaire de 4 100m² de vente.
A noter que Carrefour a remporté cet appel d'offres, lancé par la Ségécé, pour l'exploitation de l'hyper, grâce à la participation de Carrefour Property.
Le Millénaire, situé Porte d’Aubervilliers, offrira un espace commercial de 56 000 m² GLA alliant boutiques, loisirs et services, 20 000 m² de bureaux et 12 000 m² d’espaces verts bordés par le canal Saint-Denis et le bassin des anciens Magasins Généraux de Paris.
Les GLA (surface de vente + réserves) murs du rez-de-chaussée commencent à être érigés tout comme la structure de la future moyenne unité alimen

taire ; le parking, qui offrira 2 800 places, est déjà avancé à 75%.
Les travaux, confiés à Bouygues Bâtiment Ile-de-France, ont débuté l’été dernier. Le centre commercial ouvrira au printemps 2011. " Il est un des projets pilotes de la démarche de certification Certivéa HQE Commerce créée en décembre 2008 " indique le communiqué.



webmaster-new-17.gif10/07/2009 CPE RENDU CCE CNT 2001 DU 30.06.2009webmaster-cliqueici-26.gif

webmaster-new-33.gif09/07/2009 La grande distribution a six mois pour s'expliquerwebmaster-cliqueici-12.gif

webmaster-new-7.gif09/07/2009 Et de 8 pour Carrefour Contact
 Carrefour a annoncé ce jour l’ouverture du huitième magasin de proximité rurale à l’enseigne Carrefour Contact. Il est situé dans le village de Mondragon, entre Bollène et Orange, dans le Vaucluse. C’est une première incursion dans le sud du pays pour l’enseigne. Depuis novembre, sept magasins pilotes Carrefour Contact ont vu le jour, tous localisés dans le quart nord-ouest du pays :
Antrain (35), Verson (14), Thérouanne (62), Fauville en Caux (76), Septeuil (78), Trun (61) et Flines-lez-Râches (59).

webmaster-new-27.gif09/07/2009
ET CA VOUS FAIT RIRE.... Imprimer Envoyer

Edit : TOUS LES SITES INTERNET ONT SUPPRIMES LA VIDEO EN QUESTION MEME LIBERATION, CENSURE ?

PROFITEZ EN TANT QU'ELLE EST DISPO.

Un petit actionnaire a mis de l'ambiance au cours d'une assemblée générale des actionnaires du groupe Carrefour, le 28 avril dernier à Paris, dont la vidéo fait actuellement le buzz sur internet: prenant la parole face au conseil d'administration, il n'a pas hésité à illustrer ses propos d'expériences personnelles qui ont plus couramment leur place au service clientèle ou au centre d'accueil.

"Monsieur le président, bonjour. Je suis actionnaire individuel depuis fort longtemps, titulaire d'une carte Pass et je vais tous les vendredis, à midi, au magasin Carrefour de Saint-Brice, dans le Val-d'Oise", a expliqué l'intervenant. "Or, j'ai acheté dans ce magasin des fraises à un euro la barquette de 500 grammes qui viennent d'Espagne: j'ai eu la chiasse. (rires dans la salle) J'ai acheté du blond qui vient du Costa Rica à 1,40: j'ai eu la chiasse. (nouveaux éclats de rire) Et je vous passe tous vos articles en promotion sur le marché alimentaire, c'est bourré de pesticides, c'est de la vraie merde", a scandé l'anonyme.

"Par ailleurs, au rayon textile, j'ai demandé pour acheter des caleçons longs au début de l'hiver. Les caleçons, ils sont arrivés, mais au 15 janvier. Et au 15 janvier, ils étaient trop courts aux genoux. Résultat: vous ne contrôlez rien!", a-t-il résumé. "Les pantalons, j'ai voulu en acheter un, c'était taille 58, je ne rentrais pas dedans, et 52, c'est ma taille. J'ai acheté des chaussettes 46-48: une fois lavées, elles sont revenues à 38, la taille de ma femme", a-t-il encore ajouté. "Vous ne contrôlez rien!", a répété l'actionnaire, salué d'une salve d'applaudissements.

"Vous étonnez que le nombre de passages en caisses soit resté stable, mais en fait, la quantité de marchandises en monnaie est beaucoup moindre. Par ailleurs, le prix de l'action a terriblement chuté. Le dividende aussi. C'est la raison pour laquelle je voterai non à toutes vos propositions de résolutions. Au revoir", a conclu l'actionnaire mécontent. (7sur7).

               

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